La Serbie interdit la circulation des marchandises, le Kosovo reste sans action

Anni qu'il y ait eu cette année une augmentation des exportations vers le Kosovo, les producteurs kosovars ont récemment omis de livrer des commandes aux États européens, en particulier en Allemagne et en Suisse. En effet, la Serbie a imposé des barrières aux producteurs du Kosovo pour le transit de marchandises vers ces pays européens. Pour ces barrières imposées par [...]
En effet, la Serbie a imposé des barrières aux producteurs du Kosovo pour le transit de marchandises vers ces pays européens.
Pour ces obstacles imposés par les autorités serbes, à la suite séparément de la demande d'égalité du Kosovo dans le cadre de l'ALECE, on ignore encore si des mesures mutuelles seront prises par les autorités du Kosovo, comme l'a fait la ministre de l'Industrie, des Entreprises et du Commerce, Roseta Hajdari, qui a mis en garde contre ces obstacles aux partenaires à Bruxelles.
D'autre part, l'ancien ministre du Commerce et de l'Industrie Ismet Mulaj a appelé à une action rapide du gouvernement du Kosovo pour résoudre les obstacles imposés par la Serbie.
Mulaj exhorte également le gouvernement actuel à exercer davantage de pression sur l'État voisin, en l'occurrence la Serbie pour la mise en œuvre de l'accord de l'ALECE.
“Pas de problème de nos jours, c'est un problème, presque depuis l'indépendance du Kosovo parce que la Serbie ne reconnaît pas la documentation officielle, parce que la Serbie ne reconnaît pas la documentation officielle des institutions, en particulier les certificats phytosanitaires, sanitaires et autres certificats qui sont avec les sceaux de la République du Kosovo.
Chaque produit requis par l'Union européenne écrit automatiquement sur son billet d'origine. Et la Serbie a été laissée avec ces produits et en fait seulement le premier sujet qu'il obtient du Kosovo, peu importe la documentation qu'il a, tout autre produit qui est un produit élaboré ou un produit final dans la destination de la Serbie ou les pays de l'Union européenne ont des barrières, que d'une manière il n'y a aucun moyen de surpasser leurs entreprises et exportations réalisées... Je félicite le ministre pour la lettre qu'il a envoyée au secrétariat de l'ALECE, mais sans la volonté politique du gouvernement du Kosovo et de la plupart des membres qui font partie de l'ALECE, il s'agit d'un problème à réaliser. Mais il y a d'autres occasions pour le Kosovo de réaliser ce droit par la pression”, a souligné Mulaj.
Muhamet Sadiku, professeur d'université, explique à la presse du Kosovo que le Kosovo est toujours confronté à des problèmes commerciaux majeurs avec d'autres pays, notamment dans la réalisation des exportations par la Serbie.
Jusqu'à ce que, selon lui, la Serbie n'ait aucun problème à réaliser son exportation vers le marché du Kosovo.
“Même en dépit d'objectifs clairs et d'un accord, le Kosovo continue toujours de faire face à des problèmes commerciaux majeurs avec d'autres pays, en particulier dans la réalisation des exportations via la Serbie. Parce que la Serbie n'est pas prête à se soumettre aux règles de change. Par ailleurs, la Serbie applique librement ses exportations vers le marché du Kosovo. Le Kosovo continue donc d'être sous l'influence des mesures commerciales asimétiques et, bien sûr, ces mesures que prend la Serbie constituent un obstacle majeur à la pénétration des exportations du Kosovo vers les pays européens. Par conséquent, sans surmonter ces problèmes, la coopération en matière de libre-échange ne peut être discutée. Le Kosovo a toujours fait entendre sa voix lors de nombreuses réunions tenues dans le cadre de l'ALECE sur ces obstacles. Personne ne pleure au niveau international pour ces obstacles auxquels les producteurs kosovars sont confrontés presque tous les jours. Le Kosovo est donc disposé à respecter les rapports commerciaux avec tous les pays voisins, mais d'un autre côté, la Serbie continue d'avoir une description commerciale qui est devenue un obstacle majeur à la réalisation de l'échange commercial du Kosovo”, dit Sadiku.
Au ministère de l'Industrie, l'esprit d'entreprise et le commerce n'ont pas montré quand ils sont censés s'attaquer à cette question à Bruxelles et quels sont les dommages subis jusqu'ici par les entreprises.
Dans les douanes du Kosovo, cependant, elles ont dit à la presse du Kosovo que cette question appartenait à la MINt.
Quelques jours auparavant, le Comité mixte de l'ALECE a rejeté la demande du Kosovo tendant à ce que l'accord soit représenté sans la participation de la MINUK.










