Ancien ministre danois condamné à une peine de prison pour avoir divisé des couples immigrés

L'ancien ministre danois de la Migration et de l'Intégration a été condamné lundi à deux mois de prison pour la division illégale de plusieurs couples demandeurs d'asile parce que la femme était mineure. <x0INger Stéyberg a été reconnu coupable de violation délibérée de la loi sur la responsabilité ministérielle. La peine est de 60 jours de prison, ce que le tribunal a annoncé. Accusé [...]
<x0INger Stéyberg a été reconnu coupable de violation délibérée de la loi sur la responsabilité ministérielle. La peine est de 60 jours de prison, ce que le tribunal a annoncé.
Inculpé pour violation de la Convention européenne des droits de l'homme en ordonnant la séparation des couples demandeurs d'asile, dont certains avaient des enfants parce que les femmes avaient moins de 18 ans, St.eiberg a été acquitté.
En 2016, 23 couples se sont séparés sans examiner individuellement leur cas sur ordre du ministre.
Ils sont ensuite placés dans des centres d'attente spéciaux jusqu'à ce que leurs demandes d'asile soient prises en considération.
Le Parlement doit maintenant décider si St. Koyberg lèvera son immunité parlementaire.
Stêyberg a été ministre des Migrations de 2015 à 2019 dans un gouvernement de centre-droit soutenu par le Parti populaire danois de droite qui s'oppose à l'immigration. Elle se vantait d'avoir été chargée d'adopter plus de 110 amendements restreignant les droits étrangers dans le pays.
Parmi eux figure une mesure de confiscation des biens des migrants pour financer leurs soins au Danemark.
Son cas n'est que la troisième fois depuis 1910 qu'un fonctionnaire politique a dû répondre à 26 juges d'un tribunal spécial au Danemark qui jugent des ministres qui ont abusé de leur devoir.
La dernière affaire a eu lieu en 1993, le soi-disant Tamilgate faisant référence au gel illégal des rassemblements de réfugiés des familles introduits en 1987 et 1988 par l'ancien ministre conservateur de la Justice Eric En-Hansen. Il a été condamné à quatre mois de liberté conditionnelle.











