Zajednica en tant qu'ONG ou Conseil national serbe: Quel projet le gouvernement du Kosovo proposera-t-il à la prochaine réunion à Bruxelles?

La solution à travers une association géographique avec une structure organisationnelle en tant qu'ONG devrait être le candidat à l'initiative qui sera remis aux médiateurs de l'UE à Bruxelles par la partie du Kosovo. Ensuite, le processus d'épazaar et de négociation commencera pour un accord global, est annoncé à Bruxelles. Cela dit: Le gouvernement du Periscope Kosovo ne peut plus aller [...]
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Le gouvernement du Kosovo ne peut plus aller de pair lors des réunions de Bruxelles dans le cadre du processus de dialogue.
Des sources proches de Miroslav Lajcak, le principal médiateur du processus, affirment que les représentants du Kosovo ne doivent renoncer à la pratique des combats à Bruxelles que pour déclarer leur désaccord et refuser les exigences de la partie serbe.
Désormais, selon ces sources, les Kosovars auront besoin d'un accès proactif et non pas seulement réactif. Bref, le Premier Ministre Kurti ou son subordonné, Besnik Bislimi, doit présenter toute option pour résoudre la question du nord du Kosovo et non pas seulement rejeter l'Association des majorités serbes, conformément à l'Accord de 2015.
Des sources de Bruxelles expliquent que lors de la dernière réunion, la partie serbe a carrément exigé que l'accord de 2015 soit accepté et que son refus implique également une perturbation du dialogue.
Les Kosovars doivent offrir leur option écrite, dit Bruxelles. Qu'il envisage le mandat de l'association en tant qu'ONG ou Conseil national. Qu'il s'agisse même de l'option la plus appropriée pour qu'ils soient simplement écrits et qui puisse servir de point de départ à un processus de négociation, selon les sources diplomatiques de Bruxelles.
Sinon, les deux dernières réunions entre les parties serbe et kosovare sont considérées comme totalement inespacées et ont mis fin au dialogue.
Les Kosovars se cachent derrière le raisonnement consistant à revoir le règlement jusqu'à présent, tandis que la partie serbe est derrière la demande d'application de l'accord de 2015. De telles attitudes ne mènent nulle part, disent-ils à Bruxelles.
Ce n'est qu'après avoir écrit quelque chose qu'un processus sérieux de négociation et de discussion peut commencer. )
Selon ces sources, les fonctionnaires ont accepté de rédiger leur propre position, qu'ils remettront à la prochaine réunion. )
Periscop a contacté le bureau du vice-premier ministre Besnik Bislimi, qui a rejeté les affirmations de nos sources à Bruxelles, nommant des mensonges qui correspondent à la qualité de votre portail./Periscopi












