L'avocat du peuple déclare qu'il est légal de rejeter ica, ne conduit pas à la Constitution

L'ancienne présidente de la CEC, Valdete Daka, le 27 octobre, s'est adressée à l'ombudsman sur demande de révision de son licenciement par la présidente du pays, Vjosa Osmani. Toutefois, malgré les remarques de l'Union européenne, le Médiateur estime que la décision de révocation du président de la CCE est déterminée par la loi. Selon les sources [...]
L'ancienne présidente de la CEC, Valdete Daka, le 27 octobre, s'est adressée à l'ombudsman sur demande de révision de son licenciement par la présidente du pays, Vjosa Osmani.
Toutefois, malgré les remarques de l'Union européenne, le Médiateur estime que la décision de révocation du président de la CCE est déterminée par la loi.
Selon les sources de Democracy.com, pour cette décision, le Médiateur s'est référé à l'article 84 de la Constitution.
Sur ce sujet, Periscope avait posé une question au médiateur hier, mais jusqu'à présent nous n'avons reçu aucune réponse.
Selon cet article constitutionnel “, le paragraphe 26 de la Constitution définit la compétence du président pour nommer le président de la CEC, mais la Constitution reste muette en termes de révocation ou même d'interruption du mandat”.
Et selon cet article constitutionnel, l'interruption du mandat et la nomination des membres de la CCE, y compris le président de la CCE, sont définies par la loi 03/03. L-073 pour les élections générales dans la République du Kosovo (paragraphe 5 du 61 janvier) sur lesquelles, entre autres, la décision du Président de la République du Kosovo no 42/2021 du 14 juin 2021.
Dans la demande adressée au médiateur à Daka, il a été dit que la décision du président de la République du Kosovo de supprimer le mandat de chef de la Commission électorale centrale (KQZ) n'était pas constitutionnelle et illégale et qu'elle avait violé les droits et libertés de la personne.
Sinon, la Mission de l'Union européenne a présenté le mois dernier un rapport initial sur le processus électoral du 17 octobre, ce qui aurait constitué une disposition juridique vague concernant la décision du président Osmani concernant le licenciement de Daka.











