Phillips : Kosovo retardé avec réciprocité, la Serbie devrait cesser de chercher un traitement spécial

Le samedi 2 octobre, deux postes frontière - Jarinje et Brnjak - ont été débloqués, reliant le Kosovo et la Serbie. Sur les routes menant à ces deux points, il n'y a pas de barrières imposées par les Serbes, et l'Unité spéciale de police du Kosovo est également partie. Les membres de la KFOR ont pris le contrôle de ces [...]
Sur les routes menant à ces deux points, il n'y a pas de barrières imposées par les Serbes, et l'Unité spéciale de police du Kosovo est également partie.
Les membres de la KFOR ont pris le contrôle de ces deux sites.
Ces deux postes frontière ont été bloqués par les Serbes depuis le 20 septembre, date à laquelle le gouvernement du Kosovo a pris la décision de mettre en œuvre des mesures de réciprocité sur les plaques d'immatriculation enregistrées en Serbie.
La décision du Kosovo d'accorder la réciprocité à David Phillips, directeur du Programme pour la paix et les droits de l'Université Columbia, est en retard.
Il dit que les mesures du Kosovo ont tout à fait raison.
La réciprocité est l'un des principaux principes des relations internationales. Le gouvernement du Kosovo a le droit de demander des plaques d'immatriculation pour les voitures venant de Serbie. Si le gouvernement du Kosovo a commis une erreur, c'est qu'il a trop attendu cette décision”, dit-il pour RTV Dukagjin, David Phillips.
Philips dit même que la Serbie devrait cesser de chercher un traitement spécial auprès de la communauté internationale.
Je pense que la Serbie devrait cesser de demander un traitement spécial à la communauté internationale. Les deux poids, deux mesures ne s'appliquent pas. Les forces de la KFOR sont là pour maintenir la stabilité, et elles doivent suggérer que l'agression de l'État serbe ne sera plus tolérée.
En vertu de l'accord en trois points, le samedi 2 octobre a été le retrait des barricades et de la police spéciale des postes frontière dans la majorité habitée par les Serbes au nord.
Les forces de maintien de la paix de la KFOR assureront le passage des frontières dans deux semaines.











