L'ancienne étudiante à la présidence admet que je dérange le professeur depuis un moment. Je m'excuse de ne pas le répéter.

L'accusée A.A. a admis qu'elle avait harcelé son professeur, B. B., rentrant chez elle et demandant l'amour. Lors de la première session tenue jeudi à la Cour constitutionnelle de Prizren, la branche de Suhareka, après avoir lu l'acte d'accusation du procureur Ramadan Koro, l'accusé a plaidé coupable. “E [...]
L'accusée A.A. a admis qu'elle avait harcelé son professeur, B. B., rentrant chez elle et demandant l'amour.
Au cours de la première séance tenue jeudi à la Cour constitutionnelle de Prizren, la branche de Suhareka, après avoir lu l'acte d'accusation du procureur Ramadan Koro, l'accusé a plaidé coupable.
Je plaide coupable de l'accusation qui m'est portée parce que les blessés ont été harcelés depuis un certain temps, je m'excuse, et je promets au tribunal et aux blessés que je ne répéterai pas le travail criminel”, a déclaré A. A, indique “Justice Trust”.
Il en va de même pour le plaidoyer de culpabilité.
D'autre part, le défenseur de l'accusé, Ibadete Ibadate Xhafa-Kuch, a demandé au tribunal d'inviter l'expert qui a fait l'expertise et a découvert que sa défense doit subir un processus psychothérapeutique, psycho-éducatif, et de préciser quel traitement est discuté. Ensuite, l'avocat a dit que toutes les circonstances, y compris l'aveu de culpabilité, devraient être prises en compte.
Le plaidoyer de culpabilité n'a pas été rejeté par le procureur Koro et a été précédemment approuvé par le juge Ramadan Bajraktari.
À la prochaine session, prévue le 8 novembre 2021 à 9 heures, l'expert Arife Visela sera invité.
Selon la Loi constitutionnelle sur les poursuites à Prizren, le défendeur A/A de décembre 2018 et systématiquement jusqu'au 5 août 2020, dans divers pays, a harcelé son ancien professeur.
En fait, dans l'acte d'accusation, l'accusé aurait même rendu visite aux blessés, exigeant son amour.
L'accusation aurait empêché l'accusé d'être blessé, en essayant de l'embrasser malgré l'opposition des blessés.
Avec ces actions, l'accusé A.A., le B.B., provoque une grande détresse émotionnelle. Ainsi, par ces actes, elle est accusée d'avoir commis un travail criminel “par corruption” en vertu de l'article 182, paragraphe 1, du Code pénal, lorsque la peine est infligée à une amende ou à une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à trois ans.











