Goran Stanisic a tué 13 civils à Lipjan pendant la guerre.

Goran Stanisic a été condamné à 20 ans de prison pour avoir tué 13 civils pendant la guerre du Kosovo. La Cour constitutionnelle de Pristina-Le Département spécial a déclaré mardi l'affaire contre Stanisic. La Cour fondamentale de Pristina, le Département spécial, a déclaré l'acte d'accusation contre l'accusé G.S. accusé de l'infraction pénale contre la population civile en coordination avec [...]
La Cour constitutionnelle de Pristina-Le Département spécial a déclaré mardi l'affaire contre Stanisic.
La Cour fondamentale de Pristina, le Département spécial, a déclaré l'acte d'accusation contre l'accusé G.S. accusé de crimes de guerre contre la population civile en coordination avec l'article 142 sur l'article 22 de la loi pénale de la République socialiste yougoslave, selon Aktakuza PPS.n.14/2018 le 6 février 2020 du Procureur spécial de la République du Kosovo. L'accusé G.S. a été reconnu coupable et condamné à une peine d'emprisonnement de 20 ans, peine qui sera exécutée immédiatement après la pleine puissance de cet acte, dans lequel la peine sera comptée même le temps passé en détention à partir du 20 juillet 2019 à l'intégralité de cet acte”, le tribunal rapporte.
Le procès est la preuve des meurtres commis par Stanissic.
Pendant la guerre au Kosovo, le 15 avril 1999, lors d'une attaque générale et systématique des forces militaires, paramilitaires, policières et de police serbe, contre la population civile albanaise dans les villages de Trovc de la municipalité de Lipjan, G.S., des policiers de réserve au poste frontière de Lipjan. Le Ministère de l'intérieur de la Serbie, en coordination avec d'autres membres des unités militaires, de la police paramilitaire, serbe et de la réserve de police, qui ont agi en opposition à l'ancienne loi de la République socialiste au moment de la Yougoslavie (République socialiste) et au travail de droit international, Humanvictia a participé à la force de guerre dans la force de guerre de la guerre du pays, au sujet du village des crimes de guerre du mois d'avril, du camp des crimes de guerre et des crimes de guerre du village des crimes de guerre de la guerre. en association avec d'autres membres des forces de police de réserve, les forces militaires, les forces paramilitaires serbes et les forces de police, se sont d'abord rendues au tribunal de la famille Gashi, ordonnant aux membres de leur famille de quitter la maison en séparant les hommes des femmes, en forçant les femmes et les enfants à sortir de la cour dans la rue, en plus de M. G. de sa fille J.H. qui reste toujours dans la cour, ils s'alignent sur le mur de la cour du M. G. aujourd'hui décédé. Le chef de famille, ses deux fils O.G. et E.G., ses deux petits-fils A.G. et B.H., avaient tiré sur eux par des armes automatiques, où ils sont tous tués avant la présence de M.G. F.H., et puis ils sont à la recherche ? . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Et d'autres membres, qui les ont vus, ont été tirés de la voiture élaada Samaraão, ont tiré des armes automatiques vers eux, où ils ont été tués F.B., ainsi que le 16 avril 1999, vers 12h00, dans le village de Trbovc de la municipalité de Lipjan, à l'endroit appelé “Law of Lakes”, jusqu'à A1, maintenant feu M. G. et G.G., qui étaient allés plus tôt chez eux pour se nourrir, avaient été dans les montagnes pour rejoindre leur village familial qui avait été abandonné par le village de mal G.S. en coordination avec quatre membres informés et armés des forces de police de réserve, des forces militaires, des forces paramilitaires serbes et de la police, ont interdit l'A1 et maintenant décédé M. G. et G.G. Quitter la scène, forcé à les poser sur le sol, et quand endommagé A1 sort de sa poche, il sort un paquet de cigarettes qui, à la demande de l'accusé G.S., donne à l'accusé G. Et comme il distribue des cigarettes à d'autres membres en uniforme, A1 profite de l'affaire, commence à courir pour partir pendant que l'accusé G. et les autres membres armés, ils lui ont tiré dessus pour la tuer, pour la tirer au même endroit où elle tombe, roulé dans un ruisseau, et est resté jusqu'au soir, et le soir certains villageois l'ont trouvée:x3>, il est dit dans le jugement.
Par ces actes, il a commis des crimes contre la population civile en coordination avec l'article 142 relatif à l'article 22 du Code pénal de la République socialiste de Yougoslavie.
Face à cette partialité, les parties ont le droit de porter plainte devant la Cour d'appel du Kosovo.











