“fausses accusations, avec des témoins présentant les services secrets serbes”: L'avocat Emmerson affronte le juge

L'avocat de l'ancien commandant de l'Armée de libération du Kosovo, Kadri Veselin, Ben Emmerson, s'est écrasé avec le juge Nicolas Giju, qui a exhorté Emmerson à rester sur la ligne. Emmerson continuait à parler d'accusations pesant sur les dirigeants de l'UCK, qu'il appelait absurdes, car le juge exigeait qu'il respecte l'ordre du jour [...]
Emmerson continuait de se prononcer sur les accusations pesant sur les dirigeants de l'UCK, qu'il appelait absurdes, alors que le juge exigeait qu'il respecte l'ordre du jour et qu'il reste sur la question, qui a trait aux traductions de termes.
M. Emmerson, ne continuez pas. Laisse tomber. Alors, au fait.
Laisse-moi finir car c'est là que je veux aller. Sauf votre respect, c'est une rue à deux voies. Comme je l'ai déjà dit, la plupart des juges dans votre position auraient perdu leur patience avec l'accusation, mais ne perdez pas votre patience avec nous. Donnez-moi une, deux ou trois minutes jusqu'à ce que j'obtienne ces points. L'institution a été fondée pour passer en revue ces accusations absurdes, qui étaient fausses, nous savions que les témoins qui ont été présentés par les services secrets serbes étaient fabriqués, nous le savons certainement parce que cela a été prouvé comme fait dans le procès de Haradinaj.
M. Emmerson, ça n'a rien à voir avec ce que je dis. Nous parlons de la date limite qui a à voir avec la règle 123B. Il ne s'agit pas du sujet.
Si vous avez de la patience pour m'écouter.
Juge : Je suis patient d'entendre toutes les parties.
Emmerson : Je vais continuer jusqu'à ce que je termine.
Je peux vous arrêter.










