Les défis sous la pression des journalistes à la conférence, a demandé si elle démissionne au cas où elle perdrait demain

Les Challandes sous la pression des journalistes, on leur demande s'il démissionne s'il perd demain l'entraîneur du footballeur national du Kosovo Bernard Challandes a dit que chaque jour est la survie pour lui, écrit Periscope. La Suisse s'est trouvée sous une grande pression à la suite des résultats négatifs obtenus lors de la [...] conférence.
Les défis sous la pression des journalistes à la conférence, a demandé si elle démissionne au cas où elle perdrait demain
L'entraîneur de football national du Kosovo Bernard Callands a dit que chaque jour est la survie pour lui, écrit Periscope.
La Suisse s'est trouvée sous une forte pression suite aux résultats négatifs, comme la question a été posée lors de la conférence de presse d'aujourd'hui:
Nos problèmes avec vous peuvent être sur les résultats. Et la responsabilité morale de l'entraîneur pour les résultats négatifs ? En cas de pertes, envisagerez-vous de démissionner demain ?
À cette question, Chalande a répondu :
Je ne peux pas décider de démissionner. Mais, pour moi, la question est de savoir si je serai l'entraîneur du Kosovo l'année prochaine ou non. Si vous prenez l'écrivain Marquez, puisque j'ai reçu le contrat à Pristina, je comprends que chaque jour est la survie. Ça l'a toujours été, comme maintenant. Même demain, il doit survivre, comme je l'ai toujours fait, alors il reste à voir. Si NK pense que nous devrions coopérer, nous le ferons. Sinon, on verra. Tout ce temps, il s'agit de survie. Je ne sais pas quels sont les mauvais résultats, et si vous savez quels ennemis nous avons eus, c'était la réponse de l'entraîneur.
Pensez-vous qu'il soit égoïste de penser à vous-même lorsque les mauvais résultats du Kosovo sont remis en question?
Vous avez raison. La survie est pour chaque entraîneur de chaque équipe. Je suis ici depuis 3-4 ans et tu crois que je me fiche du Kosovo ? Pour mon équipe ? Parce que c'est mon boulot ? C'est pas vrai ! C'est étrange de penser ça. J'aime Pristina, Kosovo. ” /Périscope. com/












