Arrêtée par quatre personnes impliquées dans la traite, une femme est assignée à résidence

La Cour constitutionnelle de Pec, le Département des affaires pénales, a annoncé qu'elle avait approuvé la demande du Procureur constitutionnel de Pec concernant la nomination de la mesure de détention contre les accusés I.M., E.Z., M.I. et J.A. et la nomination de mesures d'assignation à résidence contre l'accusé M.J., en raison des [...]
Le 1210, 2021 et se prolongeant jusqu'à la date de 16, 10, 2021, agissant en tant que groupe organisé, participent à la traite des êtres humains et à l'un des blessés, qui, sous la menace et l'emploi de la force, la mettent en service à des fins de gain matériel par le biais de services sexuels rémunérés avec d'autres personnes.
Ces actes des défendeurs devaient commettre des actes criminels Traite des personnes Article 165, paragraphe 3, relatif au paragraphe 1 et article 77 du KPRK.
Les défendeurs I.M., E.Z., M.I. et J.A. se sont vu imposer des mesures de détention d'une durée de (1) mois, tandis que le défendeur M.J. a reçu des mesures d'assignation à résidence d'une durée de (1) mois, puisque le tribunal a estimé qu'ils avaient commis le même travail criminel pour lequel ils étaient soupçonnés. Compte tenu de la gravité de l'acte criminel pour lequel des sanctions très lourdes sont imposées, le tribunal a estimé qu'il y avait des doutes quant au fait qu'avec la condamnation des accusés en liberté, il pourrait délibérément éviter tout contact avec les organes compétents de l'État, alors que, compte tenu de la manière et des circonstances de l'exécution de ce travail, les accusés risquent de répéter le même travail ou de commettre de nouveaux actes criminels au détriment du préjudice ou d'autres personnes. En outre, les témoins n'ont pas encore été entendus en l'espèce, les examens médicaux n'ont pas été effectués et d'autres éléments de preuve importants pour l'enquête, de sorte qu'avec l'éventuelle conclusion des accusés en liberté, il y a le risque de voir les mêmes témoins affectés et d'empêcher le cours sans obstacles à la procédure.
Le tribunal officiel a salué d'autres mesures de substitution pour la sécurité de la présence du défendeur dans la procédure, mais a estimé qu'aucune autre mesure ne serait adéquate au stade de la procédure.
Contre cette décision, la partie insatisfaite a le droit de porter plainte devant la cour d'appel.











