Daka explique le processus d'appel à la diaspora : Je me suis senti offensé par les voleurs

Valdete Daka, président de la CEC, a déclaré que le fait d'appeler les exilés n'est pas la seule mesure qu'ils prendront contre eux pour permettre le vote aux élections du 14 février. Elle a dit que c'est l'une des procédures et qu'à travers cela, la vérification des électeurs, qui aurait [...]
Valdete Daka, président de la CEC, a déclaré que le fait d'appeler les exilés n'est pas la seule mesure qu'ils prendront contre eux pour permettre le vote aux élections du 14 février.
Elle a dit que c'est l'une des procédures et que par cette vérification des électeurs est ciblée, qui aurait auparavant rempli une application avec des données et que l'appel ne sera pas seulement fait une fois en cas de non-réponse.
Cette décision préfère voter, mais ne fait que vérifier les électeurs. Une campagne a été lancée contre La CEC et contre la décision, qui rend plus claire l'intégrité du vote de la diaspora. La CEC n'a pas tenté, ni ne tentera de priver la diaspora de voter, mais dans n'importe quel parti des élections, elle a pris tout ce qui est légalement possible pour permettre le vote même à ceux”.
Daka a également dit qu'il faut tenir compte du fait que presque toujours les élections ont été extraordinaires, de sorte que même le temps de préparation est court pour une opération de vote compliquée pour la diaspora.
Comment la procédure d'appel se développera-t-elle?
Cette question d'appel a été occupée. Il est vrai que la CCE ne pourra voter les exilés simplement parce qu'elle n'a pas été appelée au téléphone. Nous avons développé la procédure étape par étape et il est vrai que la vérification n'est faite que par téléphone. Les demandes d'électeurs à l'extérieur du Kosovo sont accompagnées de documents, et s'ils remplissent les conditions, la CCE n'appellera qu'à la fin. Le jour de l'élection au Kosovo, chaque citoyen devrait présenter un document d'identification et ce, pour les citoyens à l'étranger. Il faudra le vérifier. L'appel sera fait plusieurs fois contre une personne pour vérifier s'il a postulé”.
Elle se plaignait que sur les réseaux sociaux, outre les blagues, il y avait aussi des insultes contre la CEC et jusqu'à des insultes personnelles.
Et maintenant nous sommes devenus le sujet de grands bandits, insultes, insultes jusqu'à des insultes personnelles qui ont d'abord été dirigées vers moi en tant que chef de la CEC. Je me suis senti très offensé et c'est Valdete Daka qui a pris cette décision. Souvenez-vous que nous avons tous voté hier à l'unanimité. Tous les membres présents ont voté sans réponse, sans mots qui leur avaient suggéré d'avoir quelque chose contre la décision. J'ai lu cette décision à haute voix, et nous l'avons fait devant les journalistes”.










