Trepca et Wyman peuvent être le sujet à la table de Washington

Deux des ressources les plus importantes et les plus vitales pour le Kosovo, telles que Trepca et Wjman, devraient faire l'objet de négociations demain à la réunion du 4 septembre à Washington entre le Premier ministre Avdullah Hoti et le président serbe Aleksandar Vuciq, rapporte Kosovas. Ce serait un désastre de discuter de ces deux atouts nationaux, a déclaré le professeur. [...]
Deux des ressources les plus importantes et les plus vitales pour le Kosovo, telles que Trepca et Wjman, devraient faire l'objet de négociations demain à la réunion du 4 septembre à Washington entre le Premier ministre Avdullah Hoti et le président serbe Aleksandar Vuciq, rapporte Kosovas.
Ce serait un désastre de discuter de ces deux atouts nationaux, a déclaré le professeur d'université Mazum Baraliu, jusqu'à ce qu'il montre qu'il y a des informations fiables qui seront discutées à Trepca et à Wejan entre les partis kosovars et serbes à Washington et le 7 septembre à Bruxelles.
Les responsables de la politique étrangère appellent le gouvernement du Kosovo à faire preuve de prudence et à ne pas tolérer sous aucune forme les discussions de Weiman et de Trepca.
Bien que l'expert en économie soutienne la délégation du Kosovo, Muhamet Mustafa a dit à Kosova Preis qu'il n'y avait aucun danger pour les biens nationaux du Kosovo, selon lui, tous les arguments sont du côté du Kosovo.
Toutefois, selon Mustafa, l'accent sera mis sur la coopération économique, ce qui n'exclut pas la possibilité éventuelle de diverses demandes de la Serbie.
Et le professeur d'université Mazbul Baraliu dit à Kosova Prees qu'avec cette délégation, on ne peut s'attendre à une représentation décente, littérale et sérieuse. Teka ajoute qu'on peut s'attendre à quelque chose d'inattendu, mais qu'il peut se faire aux dépens du Kosovo.
Alors que le chercheur de “Demokracy Plus”, Emir Abraishi dit au Kosovo que, dans ce processus, le Kosovo devrait être ouvert à un accord, mais qu'il ne devrait pas nécessairement signer un accord qui lui soit soumis, y compris des biens nationaux.
Abrashi ajoute que même s'il est dit publiquement qu'ils ne seront pas placés à la table des discussions tripca et Wyman, la partie serbe a intérêt à remettre ces deux questions en question.
Chercheurs chez “Demokracy Plus”, Abrashi n'ajoute rien de mal à l'idée de créer une zone économique libre dans le nord du Kosovo, mais souligne que cela devrait être fait avec des accords bilatéraux et sous la gestion de la République du Kosovo.











