Les tensions Grèce-Turquie, dernier envoi de navires à Chypre

La Turquie a fortement réagi à la déclaration de l'Union du Sud-Est selon laquelle elle rédigera une liste de sanctions à son encontre si elle ne siège pas à la table des négociations pour résoudre les différends territoriaux avec la Grèce et Chypre. L'avertissement a été fait après un sommet informel du soi-disant groupe MED7, dirigé par le président français, Emmanuel [...]
La Turquie a fortement réagi à la déclaration de l'Union du Sud-Est selon laquelle elle rédigera une liste de sanctions à son encontre si elle ne siège pas à la table des négociations pour résoudre les différends territoriaux avec la Grèce et Chypre.
L'avertissement a été donné à la suite d'un sommet informel du soi-disant groupe MED7, dirigé par le président français, Emmanuel Macron. Mais le porte-parole du ministère turc des Affaires étrangères, Hami Aksoy, a qualifié la déclaration commune des pays en question de non-x0 possibles, coupés de la vérité et avec l'absence profonde d'une base juridique”, rapporte TCh.
“Pour réduire les tensions, il est essentiel que la Grèce attire ses navires militaires autour de notre vaisseau de recherche Oruc Reis, empêche l'envoi d'armes dans les îles de la mer Égée orientale, y compris Meis, et mette fin à la pression qu'elle exerce sur la minorité turque dans la trakia occidentale”, a-t-il ajouté. Les médias grecs disent qu'Ankara a publié un message de Naxtev pour un véritable exercice naval de munitions. Les manœuvres se dérouleront dans une zone située très à Chypre du 12 au 14 septembre.
La position MED7 ne reflète pas nécessairement la position de l'UE dans son ensemble. Macron a dit que le problème réside non pas avec le peuple turc, mais avec le gouvernement du président Recep Tayip Erdogan. Omer Celik, porte-parole du parti d'Erdogan, a écrit dans Titter que Macron affiche une position “kolonaliste”.












