Faton Abdullah: quelqu'un de la présidence du Kosovo devrait être aux États-Unis

L'analyste politique Faton Abdullahu considère que celui de la présidence du Kosovo devrait faire partie de la délégation du Kosovo, qui est allée aux États-Unis. Selon lui, on ne peut pas dire que la délégation du Kosovo soit unique, ni qu'elle soit finalement devenue ensemble, parce qu'ils ne nous ont [...]
L'analyste politique Faton Abdullahu considère que celui de la présidence du Kosovo devrait faire partie de la délégation du Kosovo, qui est allée aux États-Unis.
Selon lui, on ne peut pas dire que la délégation du Kosovo soit unique, ni qu'elle ne soit finalement devenue commune, parce qu'ils ne nous ont montré rien de concret ni pourquoi ils ont commencé ni ce qu'ils ont accepté.
Affichage complet :
1) Fondamentalement, il est bon que l'équipe de négociateur voyage à Washington pour négocier. Il y a eu pire quand le gouvernement Kurti a été jugé pire. Mais c'est loin d'être suffisant.
2) On ne peut pas dire que la délégation du Kosovo soit unique et qu'elle n'ait pas été finalement faite ensemble, parce qu'elle ne nous a rien montré de concret, soit parce qu'elle a commencé, soit parce qu'elle était d'accord.
3) C'est bien qu'ils ne se soient pas séparés parce que leurs différences semblaient tellement à nosens que même un voyage séparé y ressemblerait au flux normal de normalité entre les partenaires de la coalition.
4) Il ne fait aucun doute que cette délégation pourrait être plus petite, mais ce n'est pas parce qu'elle a dû absorber (pas) la représentation des partis de coalition.
5) Cette délégation manque totalement d'expérience du dialogue. C'est effrayant pour la banalité. Aucun d'entre eux n'a l'expérience ou la même chose que le président de la Serbie, par exemple.
6) Nous devons espérer que les lacunes de l'Équipe du Kosovo compenseront l'administration Trump, protégeant ainsi le gouvernement du Kosovo des erreurs éventuelles.
7) Au moins en ce qui concerne l'équipe du Kosovo a dû avoir quelqu'un de la présidence. Blerim Shala a l'expérience juste. Pourquoi personne n'a été invité par cette institution alors qu'on sait que ce projet américain a été lancé il y a longtemps conjointement par la présidence, M. Thaci et le gouvernement. C'est Hoti.
8) Il est évident que pour des observations ou des objections à quelque nature que ce soit qu'elles soient au cours des négociations, cette délégation a une caractéristique unique parce qu'elle ne peut se faire qu'après de longues conversations téléphoniques avec ceux de Pristina qui dirigent cette équipe. C'est bizarre.











