Avec ces dispositions signées à Washington, la Serbie est fière

L'accord sur la normalisation économique des relations avec le Kosovo, qui a été signé aujourd'hui à la Maison Blanche, contient de nombreuses solutions, qui feront l'objet d'analyses”, ainsi écrit le média serbe B92.net Serbe Media montrer quels points la Serbie peut se vanter. 1. Le fameux 10ème point qui a été enlevé où [...]
Les” L'accord sur la normalisation économique des relations avec le Kosovo, signé aujourd'hui à la Maison Blanche, contient de nombreuses solutions, qui feront l'objet d'analyses”, ainsi écrit le médium serbe, B92.net.
Les médias serbes montrent sur quoi la Serbie peut s'enorgueillir.
1. Le fameux 10ème point, qui a été supprimé, envisageant la reconnaissance mutuelle de la Serbie et du Kosovo.
2. L ' accord sur la normalisation des relations économiques entre la Serbie et ce que l ' on appelle le Kosovo n ' est pas signé d ' un commun accord. L'accord est donc bilatéral, et non tripartite, ce qui signifie que le troisième “papa est”, ce qui signifie. Le Kosovo n'est pas reconnu comme étant soumis au droit international avec cet accord.
3. Un moratoire a été établi pendant un an sur l ' adhésion du Kosovo aux organisations et institutions internationales. Ainsi, la question du statut du Kosovo a été une fois de plus écartée, malgré l'insistance et les attentes de Pristina.
4. Pristina a été forcée de se joindre à l'initiative du Président Vucic “Petit Schengeni”, qu'elle a rejetée, même avec l'insistance de Tirana qui, outre la Macédoine du Nord, a rejoint ce projet économique. Ce faisant, les États-Unis ont montré qu'ils avaient reconnu et réaffirmé l'esprit constructif et l'engagement politique de Belgrade en faveur du progrès des relations dans la région des Balkans occidentaux, quelles que soient les politiques de différents pays.
5. Une nouvelle page s'ouvre dans les relations de la Serbie avec les États-Unis, qui, pendant de nombreuses années, voire des décennies, considérait Pristina comme son partenaire dans les Balkans. L'évaluation du président Vucic selon laquelle l'accord signé à la Maison-Blanche est très important pour la Serbie et qu'il n'y a rien à craindre est argumentée par tous les points du document, qui a été gagné sous la grande pression de la maison de la puissance mondiale qui a reconnu le Kosovo.











