La Suisse qui a tué le Kosovo âgé de 7 ans a déclaré irresponsable

Selon le tribunal, elle a commis un meurtre, mais elle est irresponsable à cause de son trouble mental, délire le 21 mars dernier, Alice F., 76 ans, a tué à Bâle l'étudiante de 7 ans, l'Albanais Ilias M. Basil's Criminal Court, a prononcé l'acte d'accusation aujourd'hui. Alice F. a été condamnée à [...]
Le 21 mars de l'année dernière, Alice F., 76 ans, a tué à Bâle l'étudiant de 7 ans, le tribunal pénal albanais d'Ilias M. Basil, a prononcé l'acte d'accusation aujourd'hui.
Alice F. Il a été condamné à une garde à vue régulière (dans l'établissement psychiatrique) par le tribunal pénal de Bâle mardi après-midi, écrit albinfo. Ch référence aux médias suisses. Selon le tribunal, elle a commis un meurtre, mais elle n'est pas responsable de son trouble mental, état délire.
Le procureur de Basil a maintenant demandé la mesure appelée garde régulière pour Alice F. Pour son casier judiciaire, meurtre, dossiers albinfo.ch. De plus, pour le procureur, son incapacité à agir doit être reconnue.
La défense d'Alice F. estime qu'il est plus approprié de traiter l'hôpital du tueur, ce qui est une mesure plus légère que celle de la garde régulière.
Outre le ministère public, l'avocat de la famille de la victime a réclamé des dommages-intérêts de 18 000 francs et 185 000 francs.
Dès le début du procès, la retraitée a avoué avoir tué un petit garçon l'an dernier, écrit Sda.ch.
Pendant ce temps, elle voit la faute, non pour son acte, mais pour les autorités.
Le ministère public considère que la femme est irresponsable (mentalement malade) et exige donc qu'elle soit placée en garde à vue à l'Institut des maladies mentales approprié, note albinfo.ch.
Lors de l'interrogatoire, l'accusée a admis plusieurs fois qu'elle avait commis l'acte le 21 mars 2019. Elle aurait poignardé une élève de sept ans en rentrant de l'école.
Je fais le travail, je suis désolé, je prie chaque jour que cela puisse être annulé”, dit-elle lundi, quand le procès contre elle a commencé.
Cependant, la femme se considère victime des autorités, comme elle l'a dit avec force à certains moments, diffuse albinfo.ch. Le défendeur nie avoir agi dans un état de délire. Ce “n'avait pas d'autre choix que d'agir comme ça”.
Tout le long, il va à un point, à ses réponses: Ae comme elle et son ancien partenaire étaient opprimés par les autorités. Nous sommes traités comme des chasseurs dans les bois et non comme des gens”, traquant albinfo.ch. Selon l'acte d'accusation, le couple se bat contre les autorités depuis 1977.
Un psychiatre médico-légal engagé dans le processus pense que la femme a agi dans un délire frauduleux et est irresponsablement criminellement.
Depuis des années, elle a eu l'idée fixe d'être victime des autorités, diffuse albinfo.ch. L'expert préconise de la placer dans une clinique psychiatrique et, contrairement au ministère public, non pas en garde à vue.












