Hyseni a tenu deux réunions à Paris, l'une sur les visas, l'autre sur le dialogue

Le coordinateur de l'État pour le dialogue, Skender Hyseni, se tient en France dans le cadre d'engagements pour le processus de négociation avec la Serbie. Hyseni a annoncé via un message Facebook qu'il y a eu deux réunions à Paris aujourd'hui, alors que l'une d'entre elles a été avec le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron. Hyseni a dit [...]
Le coordinateur de l'État pour le dialogue, Skender Hyseni, se tient en France dans le cadre d'engagements pour le processus de négociation avec la Serbie.
Hyseni a annoncé via un message Facebook qu'il y a eu deux réunions à Paris aujourd'hui, alors que l'une d'entre elles a été avec le conseiller diplomatique du président français Emmanuel Macron.
Hyseni a déclaré que lors de cette réunion, il a souligné la nécessité inévitable que Berlin, Paris et Washington soient impliqués dans le processus de dialogue, en tant que forme unique d'accord pour les rapports de normalisation avec la Serbie, avec reconnaissance mutuelle.
La coordination “dans le but d'une nouvelle dynamique du dialogue est impérative. J'ai souligné qu'elle ne devait pas perdre de temps précieux, en traînant le processus, mais qu'elle devait être pavée sans délai et gratifiante, aux fins de discussion et selon la question clé, l'accord global de reconnaissance mutuelle et de normalisation entre la République du Kosovo et la Serbie. Cela ne peut être réalisé qu'avec la participation et l'appui de Paris, Berlin, Washington, triangulaires et coordonnées, afin d'aider le Kosovo et la Serbie à parvenir à un accord de normalisation, en se reconnaissant mutuellement. J'ai assuré M. Adam que l'engagement constructif du Gouvernement et de toutes les institutions de la République du Kosovo dans ce processus se situait”, a écrit Hyseni.
Lors d'une autre rencontre, il a été accueilli par Frederick Mondolon, directeur pour l'Europe continentale au MPJ de France.
Affichage complet :
Je suis à Paris aujourd'hui pour rencontrer de hauts responsables français pour parler du dialogue en cours au Kosovo à Bruxelles, qui est également soutenu par les États-Unis.
Lors de la première réunion tenue au Palais présidentiel d'Elysee, j'ai été accueilli par M. Alexander Adam, conseiller diplomatique pour l'Europe du président français Emmanuel Macron. La longue rencontre. Louant le grand rôle de la France et du Président Macro, M. Adam a été informé de la circulation générale du dialogue à Bruxelles. La conversation était ouverte et périssable, dans un esprit de compréhension complète.
Saluant l'engagement de l'UE et le travail de son envoyé spécial, Lajcak, lors des séries de pourparlers en cours à Bruxelles, j'ai souligné l'importance essentielle du dévouement du président Makron et du chancelier allemand Merkel.
La coordination avec l'objectif d'une nouvelle dynamique du dialogue est impressionnante. J'ai souligné qu'elle ne devait pas perdre de temps précieux, en traînant le processus, mais qu'elle devait être pavée sans délai et gratifiante, aux fins de discussion et selon la question clé, l'accord global de reconnaissance mutuelle et de normalisation entre la République du Kosovo et la Serbie. Cela ne peut être réalisé qu'avec la participation et l'appui de Paris, Berlin, Washington, triangulaires et coordonnées, afin d'aider le Kosovo et la Serbie à parvenir à un accord de normalisation, en se reconnaissant mutuellement. J ' ai assuré M. Adam que l ' engagement constructif du Gouvernement et de toutes les institutions de la République du Kosovo dans ce processus était ferme.
En outre, lors d'une réunion longue et multi-compagnie, j'ai été accueilli à Quai d'Orsey par l'Ambassadeur Frederic Mondolon, Directeur de l'Europe continentale au MPJ français. Le sujet de discussion, même lors de ce sommet, était le dialogue au Kosovo Serbie
Nous avons également discuté avec l'Ambassadeur Mondolin de la libéralisation des visas pour les citoyens du Kosovo. J'ai humblement demandé à la France d'accorder enfin sa réconciliation que la libéralisation ait lieu cette année.
Ces deux réunions ont clairement fait savoir que la France et le Président Macron restaient attachés à tout ce processus, dans un ferme soutien à un accord juste, stable et global.












