Ils ont torturé leur ami de façon terrible, ce qui est arrivé à quatre Kosovars en Suisse

Quatre jeunes femmes âgées de 23 à 29 ans ont été jugées par le tribunal de district de Bülach (Cyrrich) pour un plan de vengeance de plus en plus volumineux. Le tribunal de jeudi les a reconnus coupables de tribulation sexuelle, de privation de liberté et d'autres crimes. Le principal suspect, aujourd'hui 25, a été condamné à la prison [...]
Le tribunal de jeudi les a reconnus coupables de tribulation sexuelle, de privation de liberté et d'autres crimes. Le principal suspect, aujourd'hui 25, a été condamné à la prison ferme pendant 44 mois. La sœur de l'accusé principal a été condamnée à 36 mois, dont 16 mois de prison effective. Les deux (après n'avoir que la citoyenneté du Kosovo) sont également condamnés à l'expulsion de la Suisse pour cinq ans.
Le tribunal a également prononcé une peine de 40 mois de prison pour la mère d ' enfants de 29 ans, qui a été accusée par la victime. Le quatrième inculpé a été condamné à 28 mois de prison effective. Les deux derniers ont la nationalité suisse, mais sont d'origine kosovar. Les quatre condamnés ensemble doivent payer une rançon à la victime
Comme l'a écrit albinfo.ch, quatre jeunes hommes ont été accusés d'avoir enlevé un compatriote de 21 ans et l'ont maltraité pendant des heures.
Comme déclencheur de leur acte brutal extraordinaire avait servi à dénoncer à Kesb (l'autorité de protection des enfants et des adultes), il est dit dans un acte d'accusation.
En novembre 2017, la victime a signalé à Kesb une des quatre jeunes femmes pour avoir négligé son fils de deux ans, albinfo.ch. En représailles, la mère et ses trois amis ont essayé de forcer l'accusateur à accepter le travail et l'ont puni brutalement.
Le soir du 10 mars 2019, les quatre jeunes femmes kosovares, âgées de 23 à 29 ans, ont convaincu la victime de 21 ans de se retrouver dans un parking à Cloten après 11h00, a diffusé albinfo.ch. Ce qui a suivi, selon l'accusation, c'était la torture.
Ils ont tiré la fille dans la voiture, où le suspect en chef, une infirmière de 25 ans, l'a frappée au visage. Elle voulait aussi mettre la victime sur une cigarette allumée, ce qui empêchait l'un des accusés. Par conséquent, ils l'ont emmenée à l'appartement d'une des quatre femmes d'une municipalité voisine. Là, la victime a été forcée de se déshabiller nu et douche, enregistre albinmfo.ch. Puis il a été filmé et menacé qu'il publierait des documents au cas où il exercerait des activités criminelles.
La victime a été touchée par des agresseurs et forcée de parler de choses banales pour la présenter comme une femme dégénérée, les accusations continuent. Ils ont même mis une victime violente dans l'anus et l'ont forcé à faire d'autres actes honteux.
Le téléphone de la victime a été vérifié. Quand une des femmes a découvert le nom de son ex-mari, elle a forcé la victime à avaler des pierres de verre décorées. La souffrance de la fille s'est terminée après 7h00 a été jetée dans un parking, diffuse albinfo.ch. Avant cela, les quatre accusés avaient volé son portefeuille avec 350 francs.
Les femmes, qui sont détenues depuis plus de deux mois après leur arrestation à la mi-mars 2019, ont été accusées d'enlèvement grave, d'agression sexuelle, de vol qualifié et d'autres crimes.
Pour le tribunal, les travaux de quatre Kosovars sont chargés d'être sérieux et inhabituels. Les déclarations de la victime, telles qu'elles sont décrites dans l'acte d'accusation, ont été confirmées par quatre accusés au procès, albinfo.ch. L'agression sexuelle a été menée par les quatre ensemble, ce qui était particulièrement humiliant pour la victime. Le prétendu “agi comme bande”, le président du tribunal a indiqué dans l'acte d'accusation.
Pendant le procès, l'infirmière de 25 ans a, dans une certaine mesure, nié toutes les accusations, mais elle a été sévèrement accusée par l'un des accusés. L ' enfant de 25 ans a dit aux juges que la victime avait commis volontairement des actes sexuels. Donc son avocat a demandé sa libération, a diffusé albinfo.ch. Pour les trois autres accusés, les avocats ont demandé une peine d'emprisonnement partielle. Le Procureur Hanno Ayeser avait demandé au tribunal de prononcer des peines de prison de 33 à 56 mois.












