LDK optimistes pour un accord final, LVVV rejette la réunion de Bruxelles

Après deux discussions lointaines demain, le Premier ministre du Kosovo, Avdullah Hoti, et le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, devraient se réunir pour la première fois face à face. Afin de parvenir à un accord final, après une vingtaine de mois de retard à la tête européenne, il reprendra le dialogue Kosovo-Serbie. Mais la rencontre des partis politiques à Bruxelles au Kosovo [...]
Après deux discussions lointaines demain, le Premier ministre du Kosovo, Avdullah Hoti, et le président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, devraient se réunir pour la première fois face à face. Afin de parvenir à un accord final, après une vingtaine de mois de retard à la tête européenne, il reprendra le dialogue Kosovo-Serbie. Mais les partis politiques du sommet de Bruxelles au Kosovo l'examinent dans différentes perspectives.
Alors qu'à Vetevendosje ils disent que le Premier ministre Hoti va à la réunion aussi inégalement devant la Serbie, le parti au pouvoir, le LDK dit enthousiaste qu'en cette année un accord final peut être conclu avec la Serbie. En même temps, PDK ne s'attend pas à un accord final rapide.
Faton Bislimi, député du LDK, dit au Kosovo que la réunion de jeudi ne contribuera qu'à déterminer les sujets et les calendriers des discussions jusqu'à leur achèvement.
Il s'est déclaré convaincu que ce sera la dernière année du dialogue Kosovo-Serbie, qui, selon lui, n'aura pas de mauvaises surprises pour le pays, comme il le sera en vertu de la Constitution du Kosovo.
Jeudi “La réunion à Bruxelles contribuera à déterminer le sujet et le calendrier des discussions jusqu'à leur achèvement. Nous en sommes à la dernière année du dialogue Kosovo-Serbie, c'est ce que le représentant de la Maison Blanche, M. Green, a dit, et les représentants de l'UE l'ont dit. Nous insistons, en tant que Kosovo, pour que cette tâche soit menée à bien dès qu'il y a dix ans maintenant que nous discutons avec la Serbie, c'est un lourd fardeau pour traiter des discussions concernant la politique étrangère de notre pays, mais cela est lié à l'aspect interne de notre consolidation en tant qu'État. Je crois fermement que le Premier ministre Hoti et le gouvernement, mais le Parlement aura aussi un rôle clé dans le dialogue. Je ne m'attends pas à de mauvaises surprises pour nous, je crois que quiconque participe à ces négociations, y compris le premier ministre Hoti, est au courant de la Constitution du Kosovo”, dit-il.
La catégorie contre cette réunion a parlé pour KosovaPress, le chef du groupe parlementaire LVV Rexhep Selimi, qui dit que le Premier ministre Hoti va à la réunion sans légitimité, plan, équipe et vision.
“Les étapes vers ce dialogue de la part d'Avdullah Hoti sont faillibles. Il part avec ce rapport en face de la Serbie, sauf sans légitimité, sans plan, sans équipe, sans vision et aussi sans l'appui du parlement du Kosovo. Donc Hoti n'aurait pas à y aller, non seulement en l'absence de ces facteurs, mais parce que le Kosovo a une position très inégale devant la Serbie. Et cette inégalité a augmenté les actions propres de Hoti, qui ont levé les mesures de réciprocité qui ont accepté d'aller inégalement même normalement et pratiquement devant la Serbie. Il a renoncé à l'égalité devant la Serbie, ce sont des conditions préalables que nous ne serions pas confrontés à la Serbie avec ces positions défavorables pour le Kosovo”, dit Selimi.
Et l'adjoint. Le PDK, Bajrush Xhemajli, déclare qu'à la réunion de Bruxelles, il ne s'attend pas à ce que des questions concrètes soient discutées en vue de parvenir à un accord final.
Je pense qu'il est trop tôt pour trouver cette situation sur des questions concrètes, c'est le début d'un dialogue continu et je ne m'attends pas à ce que quelque chose soit bientôt fait”, dit-il.
Au cours des deux dernières semaines avec la médiation de l'Union européenne, le Premier ministre du Kosovo, Avdullah Hoti, et le président de la Serbie, Aleksandar Vucic, ont tenu deux réunions virtuelles.
Après ces discussions, le chef de l'exécutif du Kosovo n'a cessé de suggérer qu'il a cherché à obtenir la reconnaissance mutuelle et le respect de l'ordre constitutionnel et souverain dans l'accord final.











