Voter en Serbie, sortie des citoyens 45,5 %

Des élections législatives et locales régulières ont lieu aujourd'hui en Serbie. Les emplacements ont été ouverts à 7 heures et fermés à 20 heures. Les droits des électeurs avaient plus de 6,5 millions de citoyens à choisir entre un total de 21 partis, coalitions, ou listes, qui doivent passer le seuil de trois pour cent [...]
Les droits des électeurs ont plus de 6,5 millions de citoyens à choisir parmi un total de 21 partis, coalitions ou listes, qui doivent franchir le seuil de 3 % pour entrer au Parlement.
Les élections ont également eu lieu au Kosovo, sous la supervision de l'OSCE.
L'Assemblée de Serbie compte 250 députés. Selon des sondages récents, une bataille beaucoup plus vaste sera en cours pour l'introduction d'autres partis. Sûr est le Parti socialiste de Serbie (SPS), du ministre des Affaires étrangères Ivica Dacic, qui est dans le gouvernement de coalition avec le parti de Vuciqi.
Alors que de nombreux partis de l'opposition jusqu'à maintenant auront du mal à franchir le seuil de 3%. Dans les sondages, la Ligue patriotique serbe (SPAS) - ancien expert Aleksandar Shapiq - et le Mouvement libéral des villes libres (PSG), dirigé par l'acteur Sergey Trifunovic, auraient.
21 listes différentes se présentent aux élections. Parmi ceux qui peuvent éventuellement être introduits au Parlement figurent les radicaux des crimes de guerre condamnés au Tribunal de La Haye, Vojislav Seshel, ainsi que les partis des minorités hongroise et albanaise.
Vucinqi est au pouvoir depuis huit ans -- au poste de premier ministre et de président. Pendant ce temps, il a pris le contrôle de l'écrasante majorité des médias, où les politiciens critiques n'ont aucune approche.
Les chercheurs ont déjà découvert une série de liens, où le lien entre la criminalité organisée, l'achat de votes et l'emploi des partis est vu.
Tout cela a été résumé dans le rapport de l'organisation Freedom House, que la Serbie n'énumère pas pour la première fois parmi les pays démocratiques depuis l'assassinat en 2003 du Premier ministre Zoran Djindjic.












