La nouvelle réaction de Yerenelli à la réunion du 27 juin : Le Kosovo est-il menacé de pauvreté et de misère ?

Le 27 juin, l'importante rencontre entre les parties du Kosovo et de la Serbie pour le dialogue devrait avoir lieu, et l'accord pourrait arriver. L'ambassade américaine, qui a mis en garde contre les ouvertures pour le développement et la prospérité économique en citant l'émissaire Grenelli, a également écrit sur la réunion d'aujourd'hui. Cette opportunité de la Maison Blanche ouvre les portes [...]
Cette opportunité de la Maison Blanche ouvre les portes au développement et aux nouveaux investissements économiques. Les États-Unis espèrent que les dirigeants du Kosovo et de la Serbie saisiront la perspective d'un retour au dialogue pour entamer une nouvelle période de stabilité et de prospérité. Les habitants de cette région ne méritent rien de moins. Vert, cité par l'ambassade américaine à Pristina.
Une telle déclaration vient quelques jours après que Green avait mis en garde “la conversion/la restitution au statu quo” si les deux parties étaient en désaccord à Washington le 27 juin, Periscope suit.
Mais que nous dit cette nouvelle réaction à propos de la réunion du 27 juin et de “status quao”?
Si le statu quo, la situation actuelle au Kosovo et en Serbie, et entre le Kosovo et la Serbie, obtient une dimension économique (selon la déclaration d'Erenelli), alors il va en grande faveur à la Serbie et au Kosovo.
La Serbie serait le principal bénéficiaire des investissements étrangers directs et, jusqu'à l'an dernier, elle en a absorbé 51 % pour les six pays des Balkans occidentaux (y compris la Serbie, le Kosovo, la Bosnie-Herzégovine, la Macédoine du Nord, le Monténégro et l'Albanie).
C'est le Premier ministre serbe Anna Brnabyq qui, lors d'un forum organisé à Londres par l'ancien Premier ministre Kurti, a même été salué pour son pays pour une telle affaire.
Elle a déclaré que la Serbie avait été proclamée à deux reprises championne du monde pour avoir inhalé les investissements étrangers directs au cours des trois dernières années.
L'ancien Premier ministre du Kosovo, bien sûr, n'avait pas eu quoi dire à ce sujet.
Et c'est exactement la question de l'investissement et du développement économique qui est fortement affectée par l'émissaire vert.
Rappelez-vous qu'en dépit du développement économique durable de la dernière décennie, le Kosovo demeure l'un des pays les plus pauvres d'Europe.Périscope










