France règles pour l'extradition du suspect du génocide rwandais

La Cour d'appel de Paris a décidé de remettre Felicia Kabugas, soupçonnée de génocide au Rwanda, pour jugement à l'affluent international. Les procureurs de l'ONU accusent Kabugan de financer et d'armer la milice ethnique hutue, qui a laissé quelque 800 000 membres de la communauté tutsi morts et modérés [...]
La Cour d'appel de Paris a décidé de remettre Felicia Kabugas, soupçonnée de génocide au Rwanda, pour jugement à l'affluent international.
Les procureurs de l ' ONU accusent Kabugan de financer et d ' armer la milice ethnique hutue, qui a fait plus de 800 000 morts et modérés dans la communauté hutue au Rwanda pendant 100 jours en 1994.
Il est accusé de génocide, d'implication dans le génocide, de persécution et d'extermination.
Les avocats de Kabuga ont fait valoir devant la Cour d'appel de Paris qu'un enfant de 84 ans devrait être jugé en France en raison de l'âge retardé, de la mauvaise santé et du manque d'impartialité dont font preuve les tribunaux internationaux.
Un juge de La Haye a décidé, le mois dernier, que Cabura devait être jugée à Arusha, en Tanzanie, dans le cadre du mécanisme des Nations Unies pour le Tribunal pénal international.
Ce tribunal est basé à La Haye, mais il a également un bureau à Arusha.
Après la décision prise par le tribunal de Paris, les avocats de Kabugas ont déclaré qu'ils feraient appel de la décision au niveau suivant pour contrer l'extradition.
Kabug est en fuite depuis plus de 20 ans, jusqu'à ce que la police française le trouve il y a un mois, à Paris, avec un faux nom.












