Voulin met en garde le président de la présidence bosniaque après une conversation avec Kurti

Une conversation téléphonique qui s'est tenue hier entre le président du Kosovo en exercice, M. Albin Kurti, et le président de la présidence de la Bosnie, M. Sefik Xhaferivuq, a suscité la vive réaction du ministre serbe de la défense, M. Alexander Voulin. Il a averti aujourd'hui Dzaferovic, qui, selon lui, n'a pas respecté les Serbes de Bosnie, [...]
Une conversation téléphonique qui s'est tenue hier entre le président du Kosovo en exercice, M. Albin Kurti, et le président de la présidence de la Bosnie, M. Sefik Xhaferivuq, a suscité la vive réaction du ministre serbe de la défense, M. Alexander Voulin.
Il a mis en garde aujourd'hui Xhaferovic, qui, selon lui, n'a pas respecté les Serbes de Bosnie, et sous cette forme selon Volin, il n'est pas obligé de respecter l'État bosniaque.
S'il ne respecte pas son pays, s'il ne respecte pas ses citoyens, mes citoyens vivant en Bosnie, alors je ne suis pas obligé de respecter la Bosnie non plus. Je n'ai plus à dire que la Republika Srpska fait désormais partie de la Bosnie. À partir de maintenant, jusqu'à ce que Xhaferovic respecte la Constitution de Bosnie, la Republika Srpska est spéciale pour moi, et je serai adressée de cette façon, et sous aucune autre forme”, il a dit Vulin.
Même selon Vulin, avec sa conversation avec Kurti, Xhaferovic a tenté “thic derrière son dos au président serbe Aleksandar Vuciq”.
“Au lieu de dire à Kurt que la politique de la Bosnie est que cet État ne reconnaît pas le faux État du Kosovo, et que le Kosovo fait partie de la Serbie et rien de plus, il est d'accord avec lui sur la question de la modification des frontières”, a-t-il déclaré, se référant à la compatibilité de Dzaferovic avec Kurti concernant les effets négatifs qui pourraient entraîner leur modification des frontières.
Cette vive réaction de la Serbie vient après hier Kurti a eu une conversation téléphonique avec Xhaferovic.
Selon Kurti, Xhaferovic l'a remercié d'avoir levé la taxe sur la Bosnie et a convenu que la modification des frontières pourrait transformer les Balkans en guerres des années 1990.












