PDK: Lettre de Kurti de pression ouverte sur la Constitution pour arrêter cette dangereuse pratique de VV0)

Le Parti démocratique du Kosovo aurait condamné la menace du Premier ministre rejeté, Albin Kurti, devant la Cour constitutionnelle. Le parti de Kadri Veselin souligne que la lettre envoyée par le premier ministre Kurti licencié constitue une violation du principe de séparation des pouvoirs. Le texte de cette lettre devrait être considéré comme une violation grave de l'indépendance...
Le parti de Kadri Veselin souligne que la lettre envoyée par le premier ministre Kurti licencié constitue une violation du principe de séparation des pouvoirs. Le texte de cette lettre devrait être considéré comme une violation grave de l'indépendance de la plus haute institution du pays, ce qui constitue l'interprétation finale de l'acte fondateur de l'État du Kosovo.
“Cette attaque n'est pas un cas isolé, mais c'est une continuation d'attaques par le plus bas que Kurti et son parti Vetevendosje ont faites au cours des dernières années contre cette importante institution de notre État”, a déclaré le communiqué PDK.
Ce sujet souligne que le Mouvement Vetevendosje a non seulement attaqué à maintes reprises la Cour constitutionnelle du Kosovo, mais a également créé le dangereux précédent de ne pas mettre en œuvre une décision qu'il a prise, tout comme l'a fait son arrêt du 31 mars 2020. Il a également organisé des attaques individuelles contre des juges.
La tentative d'influencer par des menaces, des chantages, des discours haineux et des violences dans la décision de la Cour constitutionnelle mais aussi d'autres institutions indépendantes est déjà une pratique connue du mouvement Vetevendosje.
“Le Parti démocratique du Kosovo appelle donc le Premier ministre Kurti licencié à renoncer aux pressions, attaques, pirates ou menaces qu'il fait à la Cour constitutionnelle et à une autre institution indépendante.
Il invite également tous les partis politiques et institutions de l'État à respecter les décisions de la Cour constitutionnelle sans exception, dans le respect de l'indépendance et de l'autorité de cette institution.
Ce n'est qu'ainsi que nous pourrons protéger l'ordre démocratique et constitutionnel de notre État et garantir l'état de droit au Kosovo”, souligne le communiqué.












