Haxhiu à la commission: L'année où j'ai démissionné pour le suicide du jeune Gnjilan dans les dortoirs

Aujourd'hui, la prochaine réunion de la Commission des Droits de l'Homme, de l'Egalité des Genres, des Personnes Non Générées et des Pétitions a eu lieu, la discussion étant le cas de la mort du jeune homme de Gjilan au Centre de Convik, et la décision du Gouvernement d'allouer 10 millions d'euros [...]
Aujourd'hui, la prochaine réunion de la Commission des droits de l'homme, de l'égalité entre les sexes, des personnes invisibles et des pétitions a eu lieu, la discussion étant le cas du décès d'un jeune homme de Gjilan au Centre Convik, ainsi que la décision du Gouvernement de partager 10 millions d'euros d'électricité dépensés par les Serbes dans le nord.
Comme l'initiative de cette réunion, le député de l'AAK Teuta Haxhiu a souligné que les responsables de la mort du jeune homme au Centre Convik sont des dirigeants institutionnels parce qu'ils ont pris le cas à la légère, ignorant les exigences de la famille et les documents officiels du centre opérationnel de la municipalité de Gjilan.
Elle a dit que l'acte de démission de la mission en mer de Santé, Arben Vitita, d'autres dirigeants institutionnels, est nécessaire comme moyen de donner la responsabilité de la mort du jeune homme.
Il y a des preuves qu'il y a eu des irrégularités au centre tout le temps, et ça se passe. Il y a des preuves des médias, mais aussi des personnes qui ont été dans ce centre et qui témoignent qu'il y a eu un traitement sélectif et la libération des mesures de quarantaine”, le député Hadziu decaju a décalé.
D'autre part, elle a ajouté qu'en plus de la démission, le ministre Vitita devrait être appelé à la responsabilité pour la négligence dont témoigne l'institution qu'il dirige.
Pendant ce temps, pour la séparation de 10 millions d'euros pour l'électricité dépensée par les Serbes du Nord, elle a demandé s'il y avait des violations des droits de l'homme de la part du gouvernement avec cette décision, discriminant d'autres citoyens, Albanais et communautés minoritaires non serbes, et a soulevé des préoccupations quant aux raisons pour lesquelles cette décision est tentée de se cacher au public.










