Confession de la famille du Kosovo qui est restée pendant six semaines bloquée en Slovénie

La femme de Latif, ainsi que son fils, des citoyens slovènes, avaient effectué une brève visite dans sa famille en Slovénie le 12 mars. Puis vint l'impasse... Le projet de la zone Schengen, où les résidents et les marchandises de la plupart des Etats membres de l'Union européenne se déplacent sans barrières frontalières, a été signé en 1985 [...]
La femme de Latif, ainsi que son fils, des citoyens slovènes, avaient effectué une brève visite dans sa famille en Slovénie le 12 mars. Puis vint l'impasse...
Le projet de zone Schengen, où les résidents et les marchandises de la plupart des États membres de l'Union européenne se déplacent sans barrières frontalières, a été signé en 1985 pour entrer en vigueur 10 ans plus tard.
Mais 25 ans plus tard, ou 35 ans après la signature, à la suite de la pandémie mondiale de COVID 19, une telle réalisation a été presque temporairement suspendue. Tout cela à la suite des mesures prises par les gouvernements des pays signataires du présent accord pour les protéger de la COVID 19.
Depuis plus de deux mois, la circulation des personnes et des marchandises entre les États membres de la zone Schengen est difficile, ce qui fait l'objet de contrôles de la part des autorités frontalières des pays concernés.
De telles mesures ont également touché de nombreuses familles qui n ' étaient pas en mesure d ' être ensemble.
C'est le cas de la famille de Latif Gashi, qui vit en Suisse.
Sa femme et son fils, citoyens slovènes, avaient visité brièvement sa famille le 12 mars. Après le déclenchement de la pandémie, le 17 mars, les frontières de la zone Schengen sont fermées, rendant Latife incapable de rejoindre sa famille.
Trouvé dans une telle situation, il contacte de nombreuses autorités en Suisse et des représentants diplomatiques pour permettre à son épouse de revenir en Suisse, mais le résultat est nul.
Après un contact régulier avec sa femme, Latifi, étant donné le danger que l'on pourrait mettre en quarantaine s'il était pris à travers les frontières menant à la Slovénie, il part le 1er mai pour amener sa famille en Suisse.
Son premier arrêt a été à la frontière entre la Suisse et l'Autriche, à St. L'attaquant, où après avoir rempli un formulaire, est autorisé à passer. La police autrichienne lui demande la même chose, puisque sa transition vers cet État n'était que transit. Même les autorités allemandes à un poste de contrôle spécifiquement installé pendant cette situation après leur avoir montré les raisons, ainsi que la présentation de documents délivrés par les autorités suisses et autrichiennes, lui permettent de passer.
La frontière pour la Slovénie a été ouverte deux fois par jour de 2 heures, et pour son sort, Latifi arrive pendant cette période. Après avoir vérifié les documents, ils lui permettent d'effectuer son „ “, mais à condition que tout soit fait dans les 24 heures. Au contraire, la quarantaine a été appliquée aux personnes venant de l'extérieur de la Slovénie.
Après près de six semaines, Latifi rejoindra sa famille, seulement après quelques heures de séjour en Slovénie, pour retourner en Suisse. La même procédure suit le retour, mais ayant le permis de séjour de la Suisse et offrant d'autres preuves, la famille Gashi parvient à retourner en Suisse.
Nous avons eu beaucoup de ces deux mois, et souvent le rapatriement des personnes au Kosovo ou même leur retour en Suisse a été organisé en coordination avec les autorités locales.
À la suite de la décision de la Commission européenne, le 17 mars, la fermeture progressive des frontières terrestres, aériennes et maritimes entre les États de la zone Schengen a été effectuée, tandis que la diminution du nombre de personnes infectées par le 19e virus de la COVID est l'espoir que l'ouverture renouvelée des frontières aura lieu prochainement. /Okinfo. ch












