Ancien conseiller d'Adullah Hoti: Maintenant, le stade commence quand nous devons vivre avec le virus jusqu'à ce que le vaccin soit parti.

L'ancien conseiller du vice-premier ministre Hoti, Wisar Berisha, a commenté la modification de la phase des mesures de réserve pour lutter contre la pandémie de Padred-19. Selon lui, à partir de maintenant nous devons vivre avec le virus, augmentant nos soins civiques. De demain au 18 mai, il est prévu que les citoyens soient autorisés à [...]
De demain au 18 mai, il est prévu que les citoyens puissent parcourir leurs rues jusqu'à trois heures par jour. Au 18 mai, d'autres secours sont attendus en raison des graves dommages que subit l'économie du pays.
Le docteur Wizar Berisha a considéré que nous devons maintenant vivre avec le coronavirus mais en ajoutant à notre maturité.
Les massacs, l'hygiène personnelle et la distance sociale vont maintenant être testés par chacun d'entre nous; au travail, sur le marché, brandy, barbershop, centre commercial. Il écrit.
Il croit que même les temps bons et ensoleillés peuvent nous aider dans notre lutte contre la pandémie.
Comme les grands experts mondiaux Berisha ne croit pas que nous serons à l'abri du virus sans la découverte du vaccin.
État complet :
Pandémie, phase 2 !
La fermeture, le verrouillage pour rendre la résistance pandémique a été l'action de notre réaction mais non-impressive.
Nous devions faire quelque chose de différent avec la gauche sous le contrôle du virus, et nous ne pouvions même pas skier avec notre système de santé de nos genoux. Nous avons fait le pas nécessaire, peu importe à quel point vous pourriez être réactif ou efficace.
Maintenant l'étape 2 de la coexistence avec le virus commence, mais aussi notre torréfaction. Où, on va s'approcher de lui mais toujours prêt à repartir.
Les masques, l'hygiène personnelle et la distance sociale doivent maintenant être testés par chacun d'entre nous; au travail, sur le marché, dans les marques, les salons de coiffure, les centres commerciaux... nous avons du bon temps après tout.
Jusqu'à nous, les vaccins ne nous amèneront que nous-mêmes, la maîtrise de soi, la réduction de notre plaisir et de nos habitudes de luxe.
On sera testés tout le temps ! Pas de calme dans un sens complet.
Quiconque pense qu'avec le décès de sa maladie, il a un jasine, faites-lui savoir qu'au pire en un an, il a peut-être été piégé par ce virus.
Donc, V L'ACSINA est la solution ultime. Les autres sont comme marcher à travers le bord de l'épée.












