Ça fait 30 ans que Boban n'a pas frappé.

Le 13 mai 1990. Date historique. Les rivaux serbes à Belgrade viennent jouer à Zagreb. Guidée dans la tribune, entre autres, par l'infâme Arche du Tigre. Les fans serbes ont brûlé Zagreb avant le match. Un match qui ne commencerait jamais: Le pouvoir a eu lieu dans les Tribunes, forçant la police à intervenir sur le terrain [...]
Le 13 mai 1990. Date historique. Les rivaux serbes à Belgrade viennent jouer à Zagreb. Guidée dans la tribune, entre autres, par l'infâme Arche du Tigre. Les fans serbes ont brûlé Zagreb avant le match.
Un match qui ne commencerait jamais : des bocaux ont eu lieu dans les stands, forçant la police à intervenir même sur le terrain vert pour empêcher les fans des deux équipes de se battre entre eux. Des fists, des trucs durs, même armés de couteaux.
La plupart des forces du pouvoir venaient de Serbie.
Ce qui devait se passer ce jour-là reste inexplicable et difficile à négocier. Impossible, disons. Un policier bosniaque, Refik Ahmetov, jette un fan de Dinamo et commence à le frapper avec un bâton de rage.
Le capitaine de Dinamo, Zione Boban, 22 ans, intervient en frappant la police et en les forçant à se rendre.
Les fans de Dinamo Zagreb défendent et enlèvent leur talent.
L'arme ne se terminait que tard dans la soirée, à l'intérieur et à l'extérieur du stade, avec une rivière d'arrestation (147) et de blessés (138). Boban a été empêché de jouer au soccer pendant six mois, perdant la chance de jouer à la Coupe du monde 1990 avec la Yougoslavie.
Mais il est devenu un héros pour beaucoup en Croatie. Sa violation est devenue une startup de guerre à cause de cet événement, les rapports politiques ont été irrités pour lancer une guerre sanglante plus tard.
Les Croates appellent Boban le coup de pied “Indépendance violation” En fait, à partir de ce moment, l'effondrement de la Yougoslavie avait officiellement commencé.












