Dans le rapport de six mois pour le Kosovo, qui sera discuté aujourd'hui (le 24 avril) par le Conseil de sécurité, Guterres a appelé à l'élimination rapide des obstacles à la poursuite du dialogue.
“Je suis encouragé par la détermination personnelle et les efforts du haut représentant de l'UE, Joseph Borrell, pour la reprise du dialogue avec l'UE, ainsi que par certaines mesures prises par Belgrade et Pristina, avec le soutien des États-Unis, pour promouvoir l'intégration régionale et la coopération”, a écrit Guterres dans son rapport du 16 septembre 2019 jusqu'au 15 mars 2020.
M. Guterres a déclaré qu'en dépit des difficultés, il était très encouragé par les activités d'un groupe de travail conjoint pour les personnes disparues à Belgrade et Pristina, qui continue d'agir avec la participation et l'appui de la MINUK et d'autres organismes.
Le Secrétaire général de l'ONU a souligné que les priorités de la MINUK (Mission des Nations Unies au Kosovo) restent attachées à la sécurité, à la stabilité et au respect des droits de l'homme au Kosovo et dans la région.
Le rapport indique également qu'en dépit de la pandémie coronarienne et des mesures présentées par le gouvernement du Kosovo, le NMIC est pleinement opérationnel, mais avec une capacité limitée pour mettre en œuvre des activités et des projets.
Au nom du Kosovo lors de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères sortant du Kosovo, Glauk Konjufca, devrait prendre la parole.
Cela a été annoncé par le chef de son cabinet, Kreshnik Ahmeti.
Mission La MINUK agit en vertu de la résolution 1244 des Nations unies, qui a été un compromis entre les pays occidentaux et la Russie pour mettre fin au conflit du Kosovo. Cette mission est neutre à l'égard du statut du Kosovo. Après la déclaration d'indépendance du Kosovo en février 2008, toutes les compétences ont été confiées aux institutions locales.













