Kurt envoie des lettres à Trump et Pompéi, annonce quand il enlève la taxe.

Le Premier ministre de la République du Kosovo, Albin Kurti, a envoyé des lettres au président américain Donald Trump ainsi qu'au secrétaire d'État Mike Pompeii. Cela a été annoncé par une annonce médiatique du cabinet du premier ministre. Dans la lettre de Kurt, on dit qu'à partir du 15 mars, nous [...]
Le Premier ministre de la République du Kosovo, Albin Kurti, a envoyé des lettres au président américain Donald Trump ainsi qu'au secrétaire d'État Mike Pompeii.
Cela a été annoncé par une annonce médiatique du cabinet du premier ministre.
Dans la lettre de Kurti, qui commencerait le 15 mars, nous commencerons à supprimer les droits de douane sur les marchandises en provenance de Serbie et de Bosnie-Herzégovine, qui ont été imposés par le gouvernement précédent.
Mon gouvernement et moi-même sommes déterminés à régler les questions restantes entre la République du Kosovo et la Serbie. Nous restons convaincus que cela doit se faire dans le cadre du processus de dialogue, qui aboutirait à une reconnaissance mutuelle des deux États. Nous pensons que c'est la voie importante pour l'intégration du Kosovo dans la communauté internationale et la réalisation d'un accord historique qui créerait une paix, une stabilité et une sécurité durables dans les Balkans.
Ainsi, à compter du 15 mars, nous commencerons à supprimer les droits de douane sur les marchandises en provenance de Serbie et de Bosnie-Herzégovine, qui sont imposés par le gouvernement précédent. Tout d'abord, les frais de première classe seront supprimés. Nous le faisons comme une expression de bon geste diplomatique et comme un signe de notre engagement à travailler avec les États-Unis dans le dialogue avec la Serbie. Nous espérons que nos actions reviendront avec réciprocité de Belgrade, d'où nous espérons supprimer tous les obstacles non tarifaires au commerce avec le Kosovo, ainsi que mettre fin à la campagne pour la reconnaissance du Kosovo. Nous invitons également les États-Unis et l'Union européenne à créer des mécanismes de suivi et de sanction pour faire en sorte que les deux parties respectent les engagements pris dans le cadre des accords actuels ainsi que dans le futur”.












