Isufi: La démarcation de la frontière avec la Serbie est un problème majeur pour les experts

L'ancien membre de la Commission d'État pour le marquage et le maintien des frontières de l'État, Florim Isufi, affirme que la démarcation de la frontière du Kosovo avec la Serbie sera un énorme problème pour les experts. Isufi dit que même dans les pourparlers entre le Kosovo et la Serbie, les deux parties s'accordent sur des changements ou des corrections [...]
L'ancien membre de la Commission d'État pour le marquage et le maintien des frontières de l'État, Florim Isufi, affirme que la démarcation de la frontière du Kosovo avec la Serbie sera un énorme problème pour les experts.
Isufi dit que même si dans les pourparlers entre le Kosovo et la Serbie les deux parties s'accordent sur des changements ou des corrections, la démarcation de la frontière sera un problème sur le terrain.
Parce qu'avec la Serbie, il est prévu d'être un accord acceptable pour les deux parties, ce qui n'explique pas si cela a quelque chose à voir avec la modification des frontières ou non ou la correction des frontières, alors ce sera un très gros problème”, a-t-il dit, pour l'économie en ligne.
Si cet accord est prêt et que les deux parties acceptent cet accord comme prêt, alors il travaille sur le domaine expert qu'il a plus à offrir et comment attirer ces lignes”.
Il dit qu'il a mis en garde il y a trois ans, ajoutant qu'il n'a été pris au sérieux par personne.
Isufi, qui a démissionné il y a quelques jours de la Commission d'État pour signer la ligne avec le Monténégro, attend la difficulté de parvenir à un accord à moins qu'il ne soit prêt de l'étranger.
“Si un tel accord reste des deux côtés, et que les deux côtés commencent par un changement d'attitude et avec la modification des frontières sera vraiment un problème énorme”.
C'est ce que j'ai dit il y a trois ans, alors personne n'a été pris en compte, mais je savais que si vous entrez dans une situation comme celle-ci, il y aura de très gros problèmes”
Pour le Kosovo, le problème demeure l'incapacité d'établir la frontière avec le Monténégro. L'ancien Premier ministre de la République du Kosovo, Ramush Haradinaj, avait licencié la Commission d'État pour le démarketing en novembre 2017 et avait chargé le professeur de Speed Bulqi de créer l'équipe chargée de créer la Commission d'État pour la démarketation.
Le 16 février 2018, le Kosovo-Monténégro a accepté d'examiner l'accord au moyen d'une déclaration conjointe signée par le président du Kosovo Hashim Thaci et son homologue du Monténégro, Filip Vujanovic.
L'Assemblée a ratifié l'accord de démarcation le 21 mars 2018, un accord qui a été fixé par l'Union européenne comme condition à l'éloignement des visas.












