Albin Kurti déclare <x0 mai” présence de l'OTAN, mais la Constitution elle-même reconnaît l'autorité supérieure au Kosovo

Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, qui tente d'inventer des thèmes médiatiques pour éviter la suppression des frais, a aujourd'hui surpris son ignorance et celle de son équipe juridique. Appel à une correspondance de 2013 par l'ancien Premier ministre Hashim Thaci avec l'ancien commandant de la KFOR au Kosovo et l'ancien secrétaire général Anders [...]
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, qui tente d'inventer des thèmes médiatiques pour éviter la suppression des frais, a aujourd'hui surpris son ignorance et celle de son équipe juridique.
Appel à une correspondance de 2013 par l'ancien Premier Ministre Hashim Thaci avec l'ancien commandant de la KFOR au Kosovo et l'ancien Secrétaire général Anders Fogh Rasmussen, qu'il a interprété comme l'accord secret “aux dépens du Kosovo, a prétendu avoir découvert le chaud “ “, mais qu'en vérité, la littérature n'est rien de plus qu'un engagement de Thacioche en tant que premier ministre que la KSF envoie uniquement à l'OTAN.
Il convient de noter qu ' en 2013, les institutions kosovares, sous la direction du Gouvernement Thaci, ont procédé à un examen stratégique du secteur de la sécurité, dont l ' un des points saillants de cette révision a été la transformation décennale du FSC en Forces armées du Kosovo par des changements constitutionnels. À l'époque, l'OTAN était d'accord avec ce changement constitutionnel, mais elle a demandé aux institutions du Kosovo de s'engager à ne pas faire atterrir l'armée du Kosovo dans le nord sans un accord avec l'OTAN pendant cette période de transition.
Comme Kurti et ses conseillers juridiques, qui, avec cette lettre, affirment que Thaci a commis des violations constitutionnelles pour prendre la défaite et lire la Constitution du Kosovo d'abord, à l'article 153 de la Constitution de la République du Kosovo [la Présence militaire internationale], le président de la Présence militaire internationale, respectivement, le commandant de la KFOR, qui répond directement au secrétaire général de l'OTAN, est reconnu par l'autorité finale dans la zone opérationnelle en ce qui concerne l'exercice des fonctions de l'OTAN, selon les quelques-uns d'Ahtisaari.
Quelles que soient les autres dispositions de cette constitution, la Présence militaire internationale a le mandat et les compétences définis par les instruments internationaux pertinents, notamment la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies et la proposition générale de résolution sur le statut du Kosovo, le 26 mars 2007. Le chef de la Présence militaire internationale, conformément à la proposition globale de résolution sur le statut du Kosovo du 26 mars 2007, est l'autorité finale dans la zone opérationnelle en ce qui concerne l'interprétation des aspects de l'accord mentionné se rapportent à la Présence militaire internationale. Aucune autorité de la République du Kosovo n'a compétence pour examiner, réduire ou limiter de quelque autre manière le mandat, les compétences et les obligations visés dans ce sous-alinéa”, selon la Constitution du Kosovo.
En outre, la Déclaration d'indépendance du Kosovo elle-même indique clairement au cinquième point que nous invitons et saluons une présence civile internationale pour superviser la mise en œuvre du Plan Ahtisaari et une mission de l'État de droit dirigée par l'Union européenne.
“L'OTAN doit conserver le rôle de chef de file dans la présence militaire internationale et mettre en oeuvre les responsabilités attribuées à la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies et au plan Ahtisaari, jusqu'à ce que les institutions du Kosovo puissent assumer ces responsabilités. Nous coopérerons pleinement avec ces présences au Kosovo pour assurer la paix, la prospérité et la stabilité à l'avenir au Kosovo”, affirme la Déclaration d'indépendance de la République du Kosovo.
En outre, le document sur l'indépendance du Kosovo a été annoncé et définit très clairement le rôle de la présence militaire internationale au Kosovo.
L'article 13 du Plan d'Ahtisaari présente le rôle et le mandat de l'OTAN au Kosovo et la supériorité de cette force internationale par rapport aux institutions locales de sécurité, où ni l'intervention militaire de la KFOR pour éliminer les obstacles auxquels elle pourrait faire face pendant l'exécution de son mandat au Kosovo. Alors que, dans l'annexe xI de ce même plan, il y a aussi en détail les tâches et responsabilités de la KFOR au Kosovo.
Par suite de l'inculpation du nouveau Premier ministre du Kosovo pour l'obligation constitutionnelle qu'il a, dans un délai très court, Kurti lui-même sera obligé de faire le même vœu que son prédécesseur Hashim Thaci face à l'OTAN, sinon l'OTAN sera contrainte d'envisager d'autres options pour réaliser sa mission au Kosovo, conformément à la résolution 1244 du Conseil de sécurité des Nations unies.










