Recherche du Centre de Belgrade : les Serbes ne veulent pas de mariage avec des Albanais, veulent que le Kosovo revienne en Serbie

Selon les recherches du Centre pour la politique de sécurité de Belgrade, 80 % des Serbes s'opposent à la reconnaissance du Kosovo, la moitié d'entre eux veulent que la Serbie reprenne le Kosovo, tandis que 77 % refusent que des Albanais occupent des postes en Serbie et que les Serbes épousent des Albanais. Centre pour la politique de sécurité de Belgrade (Centre [...]
Selon les recherches du Centre pour la politique de sécurité de Belgrade, 80 % des Serbes s'opposent à la reconnaissance du Kosovo, la moitié d'entre eux veulent que la Serbie reprenne le Kosovo, tandis que 77 % refusent que des Albanais occupent des postes en Serbie et que les Serbes épousent des Albanais.
Le Centre pour la politique de sécurité de Belgrade (Centre pour la politique de sécurité de Belgrad), un groupe de réflexion serbe indépendant, a effectué en novembre une étude détaillée sur l'opinion des citoyens serbes quant au dialogue entre les autorités de Belgrade et de Pristina, mais aussi sur leur attitude à l'égard des Albanais en tant que peuple.
Supposons que, en ce qui concerne l'objectif du dialogue de la Serbie avec le Kosovo, 51 % des résidents soient déclarés ne pas avoir cet objectif clair, 21 % soutiennent que l'objectif de ce dialogue est de ramener le Kosovo sous la juridiction de la Serbie, 10 % pour résoudre pacifiquement ce problème (rapports entre la Serbie et le Kosovo), etc.
Dans la question suivante concernant l'option d'échange territorial (ainsi que la Serbie fait partie du nord du Kosovo, tandis que le Kosovo reprendrait la vallée de Presevo), une majorité absolue de résidents, soit 85,5%, ont fermement rejeté ce modèle de conclusion de l'accord entre la Serbie et le Kosovo.
Dans la prochaine question consacrée à la possibilité de reconnaître le Kosovo (en tant qu'État), de la part de la Serbie, si la Serbie recevait une indemnisation de la Republika Srpska (Bosnie-Herzégovine), 80 % des résidents se sont exprimés contre cette possibilité.
Ni créer une association. La municipalité des municipalités à majorité serbe, aux citoyens de Serbie qui ont fait partie de cette question de pulsation politique faite par le Centre pour la politique de sécurité de Belgrade, n'est pas considérée comme une municipalité contre l'intérêt de reconnaître l'indépendance du Kosovo par Belgrade officielle. Seulement 29 % des résidents appuieraient cette solution dans les pourparlers entre les autorités de Belgrade et Pristina.
La reconnaissance de l'État par le Kosovo, selon 40 % des résidents, ne leur permettrait pas d'améliorer la vie (en supposant que la Serbie deviendra membre de l'UE, car on sait que l'accord de normalisation des relations entre le Kosovo et la Serbie est une condition pour que la Serbie devienne membre de l'UE), tandis que 25 % disent que la reconnaissance du Kosovo affecterait la perte de leur identité et 20 % se sentiraient humiliés dans ce cas.
Dans une autre question correspondant à la fin de ce dialogue, il s'avère que la moitié des résidents pensent qu'il serait préférable que la Serbie rétablisse le contrôle judiciaire et politique du Kosovo, accordant une large autonomie au Kosovo. Mais, d'un autre côté, pas moins de 77% des résidents accepteraient que les Albanais du Kosovo aient une position quelconque dans le pouvoir central de la Serbie.
Dans le même temps, dans ce rapport ethnique entre Serbes et Albanais, le même nombre, soit 77 %, qui faisaient partie de cette recherche sur l'opinion publique, n'aimerait pas le mariage avec les Albanais, tandis que les deux tiers (plus précisément 68 %) n'accepteraient pas de travailler comme subordonné albanais, tandis que 73 % ne préféreraient pas que l'Albanais soit un éducateur de leurs enfants dans une école.
D'autre part, plus des deux tiers (ou 67 %) des résidents n'auraient rien contre le fait que les Albanais vivent en Serbie. Mais, selon les réponses précédentes, il s'avère que ces Albanais, ne devraient pas exercer une position publique importante en Serbie, ne devraient pas avoir de communication avec les citoyens serbes, ni avoir un rôle important dans la politique et la société serbes.
D'une manière générale, ces recherches du Centre pour la politique de sécurité de Belgrade nous montrent une opinion moyenne et essentiellement problématique tant du dialogue entre les représentants de Pristina et de Belgrade que des rapports entre Serbes et Albanais.
Ces résultats confirment que la politique officielle de la Serbie - qui, avant tout, personnifiée par la figure du président de la Serbie, Aleksandar Vuciqi - a complètement échoué à préparer son avis sur l'accord éventuel de la Serbie et du Kosovo sur la normalisation des relations et la réconciliation éventuelle entre les Serbes et les Albanais en tant que deux peuples. /Kankosova












