Limaj: La Cour constitutionnelle prend le rôle qui lui revient

Fatmir Limaj, président de l'Initiative sociale-démocrate, ne s'attend pas à la décision de la Cour constitutionnelle qui a ouvert la voie aux élections en renversant le gouvernement Avdullah Hoti. Par cette décision, selon Limaj, qui est avocat de profession, la Constitution a assumé le rôle qui lui revient en déclarant des condamnations. J'ai du mal à avoir un [...]
Fatmir Limaj, président de l'Initiative sociale-démocrate, ne s'attend pas à la décision de la Cour constitutionnelle qui a ouvert la voie aux élections en renversant le gouvernement Avdullah Hoti. Par cette décision, selon Limaj, qui est avocat de profession, la Constitution a assumé le rôle qui lui revient en déclarant des condamnations.
En tant qu'avocat, je trouve difficile d'avoir une justification juridique pour la raison pour laquelle la règle de choix du gouvernement a un effet réducteur et il n'y a aucun effet inverse sur les décisions de ce gouvernement. J'ai un problème en tant qu'avocat. Il va prendre rétroactivement en tout ou me donner des actions sur ce qui doit être fait à l'avenir, ce qui ne devrait pas être fait à l'avenir, et ensuite que c'est une question pour moi: je suis sous l'impression que dans un cas la Cour constitutionnelle a pris le rôle qui est dû, a déclaré sentence. La seule institution pour les citoyens, la seule institution au Kosovo par les tribunaux, est la Cour constitutionnelle, qui ne prononce pas de sentence, ne condamne pas. La Cour constitutionnelle ne traite pas les sentences, ce sont des tribunaux justes, de la Fondation au Suprême”, dit Limaj pour RTK.
Avec le fait même que la Cour constitutionnelle dit: Celui qui a été condamné jusqu'à trois ans avec un tribunal ferme n'a pas le droit d'être réélu, c'est une condamnation, c'est une punition, parce que vous privez quelqu'un de ce droit, et ce n'est pas l'autorité de la Cour constitutionnelle, c'est le droit des tribunaux équitables”, a expliqué Limaj.












