Conditions de la libération temporaire d'Hysni Gucatt

Les avocats Jonathan Elystan Rees et Huw Lawden ont envoyé 12 pages d'argent pour la libération conditionnelle au Tribunal spécial. Ces deux personnes demandent la libération provisoire du leader de l'OVL Hysni Gucati. La demande en question contient les 34 points. Après que le vice-président de l'OVL, Nasim Haradinaj, ait demandé [...]
Les avocats Jonathan Elystan Rees et Huw Lawden ont envoyé 12 pages d'argent pour la libération conditionnelle au Tribunal spécial. Ces deux personnes demandent la libération provisoire du leader de l'OVL Hysni Gucati. La demande en question contient les 34 points.
Suite à la demande de libération sous caution du vice-président de l'OVL, Nasim Haradinaj, la Hague a également présenté le chef de cette organisation, Hysni Gucati.
Comme Haradinaj, les avocats de Gucati ont proposé plusieurs conditions pour convaincre le juge de la procédure préliminaire de prendre une décision positive sur leur demande. Ces conditions proposées par les défenseurs Gucati diffèrent légèrement de celles de Nasim Haradinaj.
Entre autres choses, les avocats proposent que dans l'accord de libération conditionnelle, Gucatit était interdit d'entrer à Pristina. Ensuite, il a été proposé que Gucati vive même en dehors du Kosovo, dans un troisième État, dans une maison appartenant à ses proches.
Condition 1: Gucati n'entrera pas à Pristina.
Condition 2 : Il n'y a qu'un seul appareil de communication électronique dans lequel l'Accusation spéciale aura accès.
État 3 : Gucati vit en dehors du Kosovo. D'habiter et de dormir chaque nuit à la maison assignée à l'état édité du tiers. Cette maison appartient à un parent, et les membres de sa famille vivent dans la même maison.

Outre ceux mentionnés, Gucati a proposé plusieurs autres conditions, qui ont été révisées par l'administration du Tribunal spécial.
Les avocats de la défense de Gucatt, par ces conditions préventives, considèrent que leur client a été soumis à des distributions suffisantes par lesquelles il est interdit, sous quelque forme que ce soit, d'approcher ou d'accéder à des documents confidentiels de poursuite spécialisée.
Ainsi, les avocats ont demandé que l'audience soit tenue lorsque les arguments soulevés pour la libération des dispositions de Gucatt seront exposés.
L'audience a été demandée avant le 27 décembre.











