À partir d ' aujourd ' hui, l ' Albanie expulse les hommes qui battent des femmes de chez eux

Les hommes qui violent des femmes ou d'autres membres de la famille seront immédiatement expulsés de leur résidence dès aujourd'hui. Ils envisagent ainsi des modifications à la loi sur les mesures anti-fonction, adoptée par le Parlement le 15 octobre 2020. Les modifications ont été publiées à la Bibliothèque officielle le 3 novembre 2020, [...]
Les hommes qui violent des femmes ou d'autres membres de la famille seront immédiatement expulsés de leur résidence dès aujourd'hui. Ils envisagent ainsi des modifications à la loi sur les mesures anti-fonction, adoptée par le Parlement le 15 octobre 2020. Les modifications sont publiées à la Bibliothèque officielle le 3 novembre 2020, à mesure qu'elles entreront en vigueur et seront mises en œuvre à compter de ce mercredi (18 novembre 2020).
Concrétiquement, la loi modifiée prévoit que la police de l ' État, avant que le tribunal ne soit mis en place, ordonne l ' expulsion immédiate des contrevenants de la résidence, lorsque les victimes et les contrevenants résident dans le même abri. La loi précédente prévoyait la décision du tribunal de retirer l'intimidation de son domicile, pendant laquelle l'intimidation, principalement des hommes, suivait.
Avec la nouvelle loi, un homme qui viole sa femme quittera sa résidence en un temps record. Mais où vont se réfugier les émeutes après avoir quitté l'appartement par la police ? Le gouvernement collaborera avec les municipalités pour fournir un abri aux hommes violents. Entre-temps, après l'intervention de la police, le tribunal sera mis en mouvement, ce qui, selon de nouveaux changements juridiques, en tant que clause de sauvegarde de la violence familiale, ordonne immédiatement aux contrevenants de quitter leur domicile pour une période déterminée, lorsque les victimes et les contrevenants résident dans le même abri. Alors il y aura un tribunal qui évaluera la décision de la police d'évacuer les contrevenants.
Le tribunal s'exprimera à la fois en cas d'urgence ou même dans le pays pour la protection de la victime, qui sera la plus complète et la plus motivée.
Les changements juridiques prévoient également l'obligation pour les violeurs de participer aux programmes de réadaptation psychosociale et aux programmes de formation parentale organisés par des sujets publics ou privés. Cette obligation sera décidée par le tribunal dans l'ordonnance de la défense.
Dans l'affaire, le tribunal ordonne que l'intimidation soit traitée dans des centres de santé mentale et qu'il reçoive des services d'alcoologie s'il est alcoolique. Ces programmes peuvent également comprendre des violeurs qui purgent une peine de prison. /Albanais/











