Un mois de relâche

La Cour constitutionnelle de Prizren, le Département général, a approuvé la demande du Procureur constitutionnel de Prizren de nommer un mois de détention contre les inculpés E.F., en raison des soupçons qu'il aurait commis. Le tribunal a tenu compte de la manière et des circonstances de procéder [...]
Dans le cas de la détention, le tribunal a tenu compte de la manière et des circonstances de commettre un crime, dans l'environnement familial, où, après le combat et le désaccord de l'accusé avec la mère blessée, il peut dire qu'il sera privé de la vie, de la manière qu'après que l'accusé a demandé de l'argent à sa mère, et que celui-ci n'avait pas d'argent pour lui donner, l'accusé se révolte et utilise des moyens dangereux, prenant la hache pour blesser sa mère, avec ses craintes d'être endommagé, provoquant l'anxiété de sa vie.
Contre cette décision, la partie insatisfaite a le droit de porter plainte, par l ' intermédiaire de la Cour constitutionnelle de Prizren, devant la Cour d ' appel de Pristina. La plainte ne suspend pas l'exécution de cet acte.











