“Un changement de Constitution pour un accord final avec la Serbie” est nécessaire

Le Kosovo n'a pas besoin de modifier la Constitution en vue de l'accord final avec la Serbie. Les responsables de cette question dans le pays estiment que la Serbie est celle qui modifie la constitution, afin de faire du Kosovo une partie intégrante de celle-ci. Le professeur de droit constitutionnel Mazlum Baraliu a déclaré dans un entretien pour l'économie en ligne [...]
Le Kosovo n'a pas besoin de modifier la Constitution en vue de l'accord final avec la Serbie.
Les responsables de cette question dans le pays estiment que la Serbie est celle qui modifie la constitution, afin de faire du Kosovo une partie intégrante de celle-ci.
Le professeur de droit constitutionnel Mazbul Baraliu a déclaré dans une interview pour l'économie en ligne que le Kosovo n'a pas besoin de modifier sa Constitution en aucune circonstance.
Il a ajouté que toute modification de la Constitution et des lois du Kosovo sape la souveraineté et l'intégrité du pays.
En ce qui concerne l'accord final, il n'est pas nécessaire de modifier la Constitution du Kosovo. Toutefois, elle a besoin que la Constitution de la Serbie soit modifiée avant qu'un accord ne soit lié parce que, dans la prémultipulation de la Constitution actuelle de la Serbie, le Kosovo en fait partie intégrante et que, lors de la nouvelle inauguration du nouveau gouvernement de Brnabyq, tous les députés et le gouvernement de Serbie ont prêté serment de faire du Kosovo une partie intégrante de son”.
Tout amendement à la Constitution et aux lois du Kosovo, qui implique des concessions à la Serbie, sape la souveraineté et l'intégrité du pays”.
M. Baraliu a souligné qu'un consensus national était nécessaire pour conclure des accords définitifs entre le Kosovo et la Serbie.
“Le consensus devrait être une entente définitive. La catastrophe est que cette classe politique ne s'est pas révélée capable de parvenir à un consensus depuis plusieurs années et de proposer un statut et une plate-forme d'opposition communs à la Serbie et à l'UE. C'est pourquoi le consensus est plus que nécessaire parce qu'en l'absence de consensus, aucun accord à conclure avec Belgrade et Bruxelles, même avec Washington, ne peut être ratifié à l'Assemblée du Kosovo. Cette question devrait être examinée par cette classe politique et ce gouvernement de coalition”.
Alors que le professeur Riza Smaka a dit que si des changements étaient apportés en termes d'association de municipalités à majorité serbe qui serait la création de la base constitutionnelle pour le partage du Kosovo.
Smaka a ajouté que la classe politique doit être très vigilante et travailler pour que le pays puisse sortir de la crise.
Si des modifications étaient apportées pour tenir compte de l'accord d'association municipal à la majorité serbe du Kosovo, ce serait la pire solution possible et ce serait d'établir la base constitutionnelle pour le partage du Kosovo. Mais si notre classe politique échouée échoue, ce serait maintenant parmi les plus grands échecs pour notre pays”.
Selon un paragraphe de la Constitution, le Kosovo est un État unique. Néanmoins, notre État n'est pas efficace et créera une base pour le partage du Kosovo, qui est l'objectif de la politique de la Serbie. La classe politique devrait donc être très vigilante et travailler. Il y a beaucoup de gens dans notre pays qui pourront faire face aux meilleures personnes que l'Europe possède. Ils doivent prendre ces personnes pour travailler et aller avec des projets rationnels”.











