Ahmeti réagit à Besa Gager: Il a dit que nous avions un déficit, je pense qu'il voulait dire le moi.

Le maire de Pristina, Shpend Ahmeti, par l'intermédiaire d'un poste FB, a contrecarré l'adjoint du LDK, Besa Gageri, qui l'a critiqué, lui disant que son budget municipal est tout déficitaire. Il a dit qu'il ne se soucie pas de la critique, comme il dit Gager confond son déficit avec [...]
Il a dit qu'il ne se souciait pas de la critique, alors qu'il dit que Gager confondait son déficit avec la loi.
Et à la fin, il dit qu'il n'attaquera pas le LDK ou n'écrasera pas le gouvernement parce qu'il n'a pas ce pouvoir.
Voici son poste complet:
La critique de l'économie comme une attaque contre le parti gouvernemental ne me dérange pas. C'est mon problème que Mme Gager, pour qui j'ai du respect en tant que personne, dit que la municipalité a un déficit de 90%. Ça veut dire que tu nous as sauvés plus que nous après mon arrivée. Je pense qu'il voulait se dire soi-même. La grande différence.
Ces députés votent les budgets. Ils discutent de l'économie. Je comprends que chaque député n'est pas un économiste (M. le député est un économiste), mais nous devrions avoir une connaissance de base. J'invite le député à la réunion de demain dans la municipalité pour discuter de l'économie du pays, des budgets, y compris le budget de Pristina. Je pense qu'il comprendra mieux le budget du Kosovo, qu'il a déjà voté en révision. Pas d'ironie du cynisme. Peut-être qu'il m'explique le déficit de Pristina. Et je vais essayer d'obtenir un milliard de BQK et pourquoi ce n'est ni bon ni raisonnable pour l'instant.
J'ai dit que l'État du Kosovo compte 1 milliard de membres de la CCE (gouvernement, municipalité, institutions). En temps de crise, c'est déraisonnable. Et ici, nous avons échoué en tant que classe politique sans exception.
Je m'excuse, Mlle Gagerius, mais cette crise que je ne vois plus du prisme des partis politiques et de la guerre politique. Je ne veux pas attaquer les toilettes ni faire tomber le gouvernement. Je n'ai pas ce pouvoir. Mais dire des conneries ne peut pas m'arrêter.










