Wessel : L'indifférence des gouvernements Kurti et Hoti envoie le pays vers l'effondrement

Selon les données publiées récemment par l'Agence de statistique du Kosovo, le produit intérieur brut a chuté de 9,28 % par rapport au même trimestre de l'année dernière. Kadri Veselini, président du Parti démocratique du Kosovo, a accusé les deux derniers gouvernements, Kurti et Hoti, de ne pas avoir [...]
Selon les données publiées récemment par l'Agence de statistique du Kosovo, le produit intérieur brut a chuté de 9,28 % par rapport au même trimestre de l'année dernière.
Le chef du Parti démocratique du Kosovo, Kadri Veselin, a accusé les deux derniers gouvernements - Kurti et Hoti - de ne pas avoir pris conscience de ces énormes dommages économiques causés au pays.
Wessel a déclaré que les activités économiques les plus endommagées sont la construction, le commerce, le tourisme et la gastronomie, qui, selon lui, a surtout attiré l'attention du PDK.
Cependant, Wessel a une fois de plus demandé au gouvernement d'adopter une loi complète et durable qui réponde sérieusement aux besoins et aux risques auxquels notre économie est confrontée.
La livraison complète de Wessel, sans interférence:
Les nouvelles données publiées par l'Agence de statistique du Kosovo font état d'une baisse significative de 9,28 % du produit local Bruto par rapport au même trimestre de l'année dernière. Malheureusement, notre mise en garde contre un dommage économique majeur résultant de la pandémie se révèle si le gouvernement ne prend pas des mesures concrètes pour en surmonter les conséquences. Les activités économiques les plus endommagées sont la construction, le commerce, le tourisme et la gastronomie pour lesquelles nous avons surtout sonné l'alarme.
Depuis le début de la pandémie, le Parti démocratique du Kosovo a été le premier et le seul à avoir fait entendre sa voix sur les dommages économiques qui causeraient une pandémie et a proposé un programme détaillé de soutien à l'économie par une loi distincte ignorée par d'autres parties. Nous avons proposé un fonds d'urgence d'au moins 320 millions d'euros, des salaires pour les salariés du secteur privé de 300 euros, ainsi que des subventions directes et des subventions pour soutenir les entreprises touchées. Si nos propositions avaient été entendues et mises en œuvre au fil du temps, je suis sûr que la crise économique actuelle nous aurait été évitée.
Le gouvernement actuel, comme son prédécesseur, continue de ne pas prendre les mesures nécessaires pour faire face aux conséquences de la pandémie, laissant ainsi l'économie en libre déclin. À l'heure actuelle, elle a proposé une loi improvisée et imparfaite qui n'aide pas les entreprises et n'a pas l'effet considérable dont notre économie a besoin aujourd'hui. Ils ont surtout besoin d'aides d'État, d'entreprises privées qui fournissent des revenus aux familles de 2860 000 employés, et ce sont celles qui remplissent les caisses d'État. Dans des conditions où l'économie est sur le point de s'effondrer, je renouvelle mon appel aux partis au pouvoir, afin que, dans l'intérêt du pays, nous puissions ensemble réunir toutes les parties avec les efforts économiques, faire une loi complète et durable qui réponde sérieusement aux besoins et aux risques auxquels notre économie est confrontée.











