Veton Surroi prend soin de Miroslav Lajcak

Le publiciste, Veton Surroi, a demandé qu'il ne blâme pas Lajcak pour ses déclarations sur la modification de la Constitution. Il a souligné que tout commence depuis que les premiers ministres du Kosovo ont signé des accords à Bruxelles en 2013 et 2015, qui doivent être mis en œuvre. Il souligne [...]
Il a souligné que tout commence depuis que les premiers ministres du Kosovo ont signé des accords à Bruxelles en 2013 et 2015, qui doivent être mis en œuvre.
Il souligne que la situation peut et doit être surmontée, mais qu'elle exige la discrétion, la diplomatie et l'unité.
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PAS DE FOI
Il n'est pas bon que le pays se préoccupe collectivement des négociations avec la Serbie qui se transforment en énergie négative vers le facilitateur européen M. Lajcak. Il perçoit la situation réelle héritée des accords signés entre les premiers ministres du Kosovo et le premier ministre du président de la Serbie à Bruxelles. La situation actuelle est la suivante :
1. Le Premier Ministre du Kosovo (Thaci) a signé l ' accord de création de la municipalité serbe en avril 2013. Le document signé prévoit un troisième niveau de pouvoir.
Le Premier ministre du Kosovo et son équipe de négociation ont également signé le plan de mise en œuvre de l'accord. Le premier élément de la mise en oeuvre est “l'adaptation du cadre judiciaire” afin que les obligations prises soient mises en oeuvre. Cela signifie que le Kosovo a convenu qu'il devait modifier son cadre judiciaire afin d'y introduire la communauté municipale serbe.
3. L'Assemblée du Kosovo a ratifié cet accord avec le vote des deux tiers de ses députés; elle a donc ratifié l'engagement pris par Thaci d'établir la communauté des municipalités serbes comme troisième niveau de pouvoir, entre le centre et le local.
Le Premier Ministre du Kosovo (Mustafa) a signé en 2015 un accord, qui suit celui de 2013, définissant les principes de construction de l ' autonomie territoriale des Serbes au Kosovo.
La formule de modification de la Constitution n'a pas fait de Lajcak. Ils en ont fait le signataire de l'Accord de 2013 et de l'Assemblée du Kosovo, avec les deux tiers de son vote.
Il s'agit déjà d'un problème évident (et suivant) pour le Kosovo, et il n'est pas résolu en jetant du bois sur Lajcak ou d'anciens médiateurs. Elle n'est pas non plus résolue en jetant du bois l'un sur l'autre au Kosovo.
La situation peut et doit être surmontée, mais elle exige la discrétion, la diplomatie et l'unité.












