Parlant aux membres du bain de sang de Srebrenica qui menaçaient de faire sauter la mosquée

Lorsque les sous-sols des maisons de ses trois frères furent inondés d'eau, Sami Arifi, du quartier de Dedania à Gjakova, avait des mots pour faire respecter la loi. Arifi a affirmé que l'inondation avait causé la construction de la mosquée. Dans sa rage, il a demandé à la police d'arrêter le travail de mettre un objet religieux [...]
Arifi a affirmé que l'inondation avait causé la construction de la mosquée. Dans sa rage, il a demandé à la police d'arrêter le travail. Pourquoi aurait-il fait un tour religieux pour le détruire ?
Le suspect a dit à Klan Kosovo que cette menace jeudi soir a été dite par le ressentiment du moment et qu'il s'est repenti des paroles en conséquence de quoi il s'est rendu plus tard en procédure régulière.
Donc la police confirme.
Les membres de la famille du suspect qui ont subi des dommages dus aux précipitations en font la même demande.
On dit que les problèmes avec l'eau ne sont apparus que ces derniers mois.
Depuis la construction de la mosquée, les tuyaux sont endommagés. Un nuage de pluie qui tombe sur nous vient de l'eau”.
La famille Arifi exige simplement qu'une solution soit trouvée et qu'ils ajoutent qu'ils ne sont pas contre cet objet religieux.










