Le Kosovo attend-il une nouvelle vague de pandémie?

Le Kosovo fait actuellement partie des pays d'Europe qui comptent un petit nombre de personnes infectées par le nouveau coronaire, ce qui provoque la COVID-19. Ainsi dit Lul Raka, microbiologiste à l'Institut National de la Santé Publique dans une interview donnée à Radio Free Europe. Selon lui, le Kosovo a passé la deuxième vague [...]
Le Kosovo fait actuellement partie des pays d'Europe qui comptent un petit nombre de personnes infectées par le nouveau coronaire, ce qui provoque la COVID-19.
Ainsi dit Lul Raka, microbiologiste à l'Institut National de la Santé Publique dans une interview donnée à Radio Free Europe.
Selon lui, le Kosovo a passé sa deuxième vague en juillet et août, où le nombre d'infections et de décès dus à cette maladie a enregistré des chiffres records.
Pendant ce temps, avec le refroidissement météorologique et le rassemblement de personnes dans des environnements fermés, Raka a dit qu'il est très important de maintenir la distance, les masques et l'hygiène personnelle afin que nous n'ayons pas une augmentation du nombre de cas d'infection coronaire.
Radio Free Europe : Monsieur Raka, quelle est votre évaluation de la situation actuelle de la pandémie du Kosovo ?
Lul Raka: Actuellement, le Kosovo compte parmi les sept États européens avec le plus petit nombre de cas enregistrés au cours des deux dernières semaines. Donc nous sommes avec le plus faible nombre de personnes infectées dans 100 000.
Cette situation épidémiologique en ce moment est une très bonne nouvelle au moment où nous entrons dans la saison hivernale, depuis le début d'octobre, et nous avons d'autres défis à relever.
Radio Free Europe : Dans de nombreux pays européens, il y a déjà une augmentation du nombre de personnes infectées par COVID-19, tandis que le Kosovo marque la baisse du nombre de personnes infectées, mais aussi dans la mort. Comment expliquez-vous ce fait ?
Lul Raka: Deux facteurs qui ont été et qui déterminent la situation épidémiologique ont contribué au déclin au cours des deux dernières semaines. Tout d'abord, comportement individuel, contrôle de la population.
Nous avons vu que cette mise en œuvre s'est considérablement développée le mois dernier. Nous avons vu des gens porter des masques de rue, de la distance et de l'hygiène des mains, ce qui est l'un des trois facteurs préventifs. Entre-temps, un autre facteur qui affecte directement cette structure générale de l'épidémiologie est l'inspection par les autorités de l'État.
Au moment où la population met simultanément en œuvre les mesures, mais il y a aussi des inspections strictes de l'Inspection, des niveaux municipal et central, ainsi que de la police, nous avons vu que le nombre de personnes infectées a diminué et que la situation épidémiologique est très favorable.
Elle contribue également au fait que les capacités en matière de santé disposeront de suffisamment de temps pour se préparer à l'augmentation du nombre de cas, par exemple en fournissant suffisamment de personnel, ce qui, grâce aux investissements de la Banque mondiale, permettra de recruter de nouveaux effectifs et de commencer à travailler la semaine prochaine.
Veiller à ce que les tests soient suffisants et que le Kosovo soit en mesure de mieux faire avancer la situation épidémiologique sur le terrain en les identifiant avec le temps et en traçant les cas et en isolant ceux qui sont positifs à la COVID.











