Hoti est défié en trois intervalles pour l'Asociation, l'Indécouverte, et Weiman

Le Premier Ministre du Kosovo, Avdullah Hoti, a été convoqué à trois interventions à l'Assemblée. Vetevendosje a soumis une demande officielle pour que Hoti apparaisse dans l'ingérence pour Weiman, le sort des non-découverts et Association. Cela a été annoncé par un communiqué de presse. Ils ont fait savoir qu'à la fin de l'intervalle [...]
Le Premier Ministre du Kosovo, Avdullah Hoti, a été convoqué à trois interventions à l'Assemblée.
Vetevendosje a soumis une demande officielle pour que Hoti apparaisse dans l'ingérence pour Weiman, le sort des non-découverts et Association.
Cela a été annoncé par un communiqué de presse.
Ils ont fait savoir qu'à la fin de l'association pour l'association, une résolution sera proposée qui interdit la compétence de tout agent public pour le retour de la question.
Affichage complet :
Le groupe parlementaire LV a présenté trois demandes d'association avec Avdullah Hoti.
La première concerne l'engagement d'Avdullah Hoti à Washington de diviser le lac Ujman et la Serbie. Cela est sans précédent et dangereux parce qu'il fait avancer l'intérêt de la Serbie de saper la souveraineté de notre République, lui donnant accès à nos ressources économiques et stratégiques. Hoti et sa délégation n ' ont aucune légitimité à le faire.
Pendant ce temps, le deuxième fait référence à son prochain engagement à Washington qui conditionne la lumière blanche des disparus de la guerre récente avec ceux qui ont déménagé. C'est aussi inhumain.
Le troisième intérêt concerne les déclarations d'Avdullah Hoti après avoir rencontré le président du Parlement européen et la Commission de la politique étrangère, où il a déclaré que “respecterait pleinement l'accord pour APUZajednica.” Nous nous souvenons que la Cour constitutionnelle avait rejeté ce plan de la Serbie, puisqu'il a violé la Constitution de la République du Kosovo sur 23 points. A la fin du Groupe parlementaire du Mouvement V, PREUVE! proposera à la République du Kosovo l'adoption d'une résolution qui, entre autres choses, interdit à tout fonctionnaire public et à tout agent de l'État de compétence et d'autorisation pour négocier le retour de la question.











