Après la critique, les menaces reviennent Ambassadeur Qendrim Gashi

L'ambassadeur de la République du Kosovo en France, Qendrim Gashi, a réagi après avoir beaucoup critiqué l'écriture qu'il a distribuée sur son compte Twitter officiel. Dans sa clarification, Gashi a dit qu'il avait l'intention d'offenser quiconque et qu'il était désolé si quelqu'un était blessé. [...]
Dans sa clarification, Gashi a dit qu'il avait l'intention d'offenser quiconque et qu'il était désolé si quelqu'un était blessé.
Il s'avère que mon but n'était pas d'offenser quelqu'un et je suis désolé de voir des gens qui pourraient être blessés parce qu'ils ne connaissaient pas les détails du contexte du journaliste. En outre, je ne ferais jamais une offense communautaire d'aucune position officielle, pour des raisons humaines, pas d'un éventuel consensus juridique. Quiconque doute que j'ai violé la loi en distribuant un article qui donne la chronologie d'un acte terroriste, qu'il me défie devant les tribunaux, au Kosovo ou en France. C'est ainsi que les dilemmes devraient être résolus dans notre société, par la loi, et non par des menaces de violence”, a écrit Gashi.
Réponse complète:
Bien que je n'aie généralement pas voulu participer directement aux débats internes au Kosovo, étant ambassadeur de la République du Kosovo en France, cela ne m'appartient pas, cette fois je dois m'adresser publiquement, chers citoyens, pour vous expliquer une de mes actions, mais aussi mon opinion et un ensemble de valeurs sur lesquelles j'ai toujours agi.
Premièrement, les faits. Vendredi dernier, il s'est encore fait sauter la tête, il s'est fait sauter la tête devant une école secondaire, professeur d'histoire dans une ville près de Paris. Son crime: il légalisait ses étudiants sur la liberté d'expression ainsi que les limites de cette liberté, et il avait pris l'exemple célèbre de Charlie Hebdo et les illustrations des dessins animés de Muhammad. Cet événement macabre a choqué la France, communauté de diplomates en France, mais tous ceux qui font progresser la connaissance et la tolérance par l'éducation à travers le monde. Je suis moi-même professeur et j'insiste pour défendre la liberté académique.
Lundi, le journal connu “Le Figaro” a publié une chronologie des événements de l'acte terroriste en question et a utilisé les deux caricatures de Charlie Hebdo comme illustration. J'ai divisé l'article, tout l'article, en mon cône dans Titter, sans commenter au contenu ou en forme. Il en est de même pour plusieurs médias du Kosovo, même hier soir, dans un contexte informatif. Je ne censure pas les médias.
Quelques heures plus tard, une déclaration de lynchage m'est venue, et elle a exhorté certains fanatiques non seulement à m'insulter et à m'insulter avec un langage vulgaire (même s'ils prétendaient que quelqu'un avait fait une vulgarité) mais aussi à m'envoyer des messages menaçants qui sont signalés aux corps de loi. Je ne soutiens ni ne raisonne la violence.
L'ironie est que l'année dernière à Paris, j'ai été la cible des attaques provenant d'un autre <x0 ft”, même si je dois dire que dans ce cas aucune menace physique n'avait jamais été acceptée. C'est le célèbre travail de Carl Yankees “L'homme armé: une messe pour la paix”, où l'auteur inspecte également l'esan. Cette œuvre a été exécutée par la Philharmonique du Kosovo dans la célèbre cathédrale Saint-Louis, connue pour son fort symbole dans sa cour, devient une prière nationale pour les personnalités civiles et militaires. Ezani dans une église ! Skandal écrit des extrémistes chrétiens. Je ne censure pas l'art.
Que penserait un citoyen du Kosovo de son ambassadeur en France ? Je suis l'ambassadeur de tous ceux qui croient, sans discrimination, ainsi que de ceux qui ne croient pas du tout. Mais je suis aussi l'ambassadeur d'un État qui a créé précisément en fondant les valeurs occidentales sur la liberté et la démocratie, dans l'État de droit. D'un État qui aspire à s'intégrer dans les structures euro-atlantiques. Je vous invite donc à réfléchir ensemble, comment notre liberté est née et où nous nous sommes dit que nous allions.
Naturellement, mon but n'était pas d'offenser quelqu'un, et je suis vraiment désolé de voir des gens qui pourraient être blessés parce qu'ils ne connaissaient pas les détails du contexte du journaliste. En outre, je ne ferais jamais une offense communautaire d'aucune position officielle, pour des raisons humaines, pas d'un éventuel consensus juridique. Quiconque doute que j'ai violé la loi en distribuant un article qui donne la chronologie d'un acte terroriste, qu'il me défie devant les tribunaux, au Kosovo ou en France. Les dilemmes doivent donc être résolus dans notre société, par la loi, et non par des menaces de violence.
Au nom des valeurs qui ont créé le Kosovo libre et indépendant, au nom du Kosovo, je solidifie pleinement la victime et la société française qui ont été durement touchées ces dernières années par des actes terroristes avec des tonalités religieuses. La France a joué un rôle particulier et historique dans le cheminement des droits de l'homme et des libertés, de sorte qu'elle devient aussi une cible fréquente des extrémistes. En solidifiant avec la France aujourd'hui, nous contestons non seulement l'ampleur de l'islam politique ou de toute idéologie politico-étatique basée fermement sur la religion, mais aussi le progrès de l'humanisme mondial, grâce auquel nous sommes aujourd'hui libres au Kosovo.
Je ne soutiens pas la censure des médias parce que j'ai vu par moi-même ce que signifie être albanais au Kosovo dans les années 90, lorsque la télévision albanaise a été interdite. Je suis contre la violence parce que j'ai moi-même connu la guerre au Kosovo. Mais je ne soutiens pas du tout l'installation Tentim de la théocratie ou de l'extrémisme religieux. Les réponses à de nombreuses questions peuvent être trouvées si nous parlons de religion comme d'un droit personnel. Les lois de notre république laïque sont au-dessus d'autres normes. Et ces lois nous permettent de faire preuve de respect pour toutes les communautés religieuses du Kosovo, en particulier pour la plus grande communauté, la plus musulmane, le respect que je partage.
Je serai toujours solidifiée avec les victimes. Je défendrai constamment la liberté de foi et d'incrédulité. Je travaillerai toujours pour la tolérance. Mais la tolérance n'est pas avancée par l'ignorance et la non-information. Je travaillerai donc à protéger la liberté de pensée, d'information et d'expression. Comme musulman, comme catholique, comme orthodoxe, comme juif, comme protestant, comme membre de la commission, comme Bektash, comme athée... En tant que citoyen de la République du Kosovo.
Merci de votre soutien.
Moi, votre fils, Kosovo.












