Veton Surroi “se propose” en tant que président du Kosovo de LDK-VVV

Des citoyens du Kosovo ont expulsé Veton Surroi de la scène politique du Kosovo en novembre 2007, lorsque son parti, ORA, ne lui a pas accordé suffisamment de voix pour franchir le seuil électoral de 5 %. Une expulsion douloureuse et traumatisante pour le publiciste multi-millionnaire depuis a augmenté le désir de pouvoir. [...]
Multi-millionner a même utilisé son groupe de médias pour se promouvoir, une fois le désir de président et quand il semblait trop grand à réaliser, même pour le ministère des Affaires étrangères. Tout cela, même après le retrait du parti ORA, qui n'a pas été voté par les citoyens du Kosovo et a été chassé par la vie parlementaire du Kosovo.
Mais M. Surroi a déjà osé se mêler à la coalition potentielle entre le LDK et le VV, ce qui explique ce qu'il faut faire à propos de la position du président.
Nous nous souvenons que cette position ne sépare pas les deux partis de la coalition actuellement insaisissable, comme d'après les déclarations publiques des deux côtés des fonctionnaires, l'obstacle est devenu le poste de président du Parlement.
Pourtant, Surroi s'occupe de la position de président en expliquant aux parties ce qu'elles devraient faire en la matière :
“LVV et LDK peuvent revenir aux négociations de coalition sous un autre angle, pour élire le président/e.” écrit Surroi, oubliant que les citoyens du Kosovo connaissent son ambition de non-légation pour le président.
Il dit que le président n'appartient à aucun parti politique, et que l'élection du/des président(s) doit donc faire partie d'au moins deux cercles de consensus : un au sein de la coalition au pouvoir et un avec l'opposition.
Son statut est le suivant :
Cette question a été l'un des obstacles majeurs et constants à la conclusion de l'accord, mais elle n'est pas nécessaire. Pour résoudre ce problème, je vais examiner ces points:
• La coalition LV Le V-LDK doit avoir formalisé la solution à la question du président, de sorte que cette question ne constitue pas un obstacle au fonctionnement de la Coalition lorsqu'elle le temps de choisir Président/e
• En vertu de la Constitution et de l'arrêt de la Cour constitutionnelle, le président/du “n'appartient pas à”, pas à un parti politique, de sorte que l'élection du/des président(s) devrait faire partie d'au moins deux anneaux de construction du Concensus : un au sein de la coalition au pouvoir et un avec l'opposition.
• Partie de l'accord de coalition entre LV Le V-LDK ne devrait pas être le nom du candidat/un candidat ou son affiliation à un parti, mais la procédure avec laquelle les partis signataires de la coalition proposeront le candidat/un candidat qui pourrait également avoir le consentement de partis qui ne font pas partie de la coalition au pouvoir.
Si le LVV et le LDK parviennent à une réconciliation pour la procédure de construction du Concensus pour président/fr, le monde renforcera l'idée de ballons de puissance par la coopération et la confiance mutuelle.
Une fois cette question réglée, les questions restantes, peu nombreuses et toutes réglées, pourront être rétablies.












