Selon la science: Si vous riez de votre partenaire, votre relation devient plus forte

Vous et votre partenaire riez souvent avec des blagues que personne d'autre ne peut comprendre ? Bonne nouvelle : Ceci peut être un signe d'une relation heureuse, Jeffrey Hall de l'Université Kansas, a étudié comment un sens de l'humour peut affecter les relations entre les partenaires et les résultats en: Si vous aimez [...]
Vous et votre partenaire riez souvent avec des blagues que personne d'autre ne peut comprendre ? Bonne nouvelle : Cela peut être le signe d'une relation heureuse
Jeffrey Hall, de l'Université Kansas, a étudié comment un sens de l'humour peut affecter les relations entre partenaires et il s'avère que si vous aimez les mêmes blagues, cela est essentiel à votre relation.
L'humour peut renforcer votre relation
Quand il s'agit d'humour dans une relation, on pense souvent à des couples qui se plaisantent et se taquinent sans s'arrêter. Mais il s'avère qu'il est beaucoup plus important de s'aimer mutuellement.
Dans son travail, Jeffrey Hall a examiné 39 études avec plus de 15 000 participants et voici ses conclusions sur la façon dont l'humour affecte les relations romantiques.
Ce qui est étroitement lié au plaisir des relations, c'est l'humour que les couples créent ensemble. En d'autres termes, il est important de respecter votre petit ami et leur sens de l'humour.
Même si votre partenaire vous dit des blagues étranges que personne d'autre ne comprend, vous comprenez et répondez de la même manière.
L'humour commun est ce qui nous attire vers nos partenaires potentiels
Les études suggèrent également que le rire commun est une chose qui peut attirer votre partenaire potentiel depuis le début d'une interaction.
Si deux personnes se rencontrent pour la première fois et qu'une femme se moque des blagues du mâle (ou de sa tentative de plaisanter), cela peut être un signe qu'elle s'intéresse vraiment à la communication.
S'ils racontent des blagues et se moquent, c'est un signe encore meilleur d'une étincelle entre eux.










