Père poursuit la Croatie, interdit de voir un fils de 13 ans

La Cour européenne des droits de l'homme a statué que la Croatie avait violé le droit de respecter la vie de famille à l'encontre d'un père qui n'a pas pu s'associer à son fils et rencontrer son fils qui vit avec sa mère depuis près de 13 ans. Le tribunal de Strasbourg a jugé que trois [...]
Le tribunal de Strasbourg a estimé que trois décisions de justice régissant le contact de Stjepan Jurisic et de son fils n'avaient pas été pleinement remplies par les autorités croates depuis 13 ans, le bureau du représentant croate avant l'annonce de la CEDH.
Ils ont ajouté que le processus d'achèvement se poursuivait depuis plus de neuf ans et que les autorités n'avaient pas pris les mesures nécessaires pour maintenir les liens familiaux entre les chercheurs et son fils, ce qui avait entraîné le refus de l'enfant de contacter son père et son aliénation complète de son père.
Bien que les autorités aient dû faire face à une situation familiale difficile dans laquelle les parents se sont affrontés, le tribunal estime que le manque de coopération entre les parents ne facilite pas la situation en raison de ses obligations positives au titre de la Convention sur la protection des droits de l'homme et des libertés.
En outre, bien que des procédures pénales aient été engagées à l'encontre de la mère pour empêcher les contacts entre le père et l'enfant, les autorités n'ont pas pris de mesures efficaces pour empêcher cela, compte tenu en particulier de la nécessité d'agir d'urgence, a déclaré la déclaration.
Compte tenu de tout cela et à la lumière de la décision de la Cour constitutionnelle croate, qui avait précédemment conclu que le demandeur avait été violé en raison de la longueur déraisonnable des procédures finales, la Cour européenne exige enfin que les jurischis soient payés 15 000 euros pour des dommages non riches, ainsi que 1 500 euros pour les coûts de violation des droits dans la vie de famille.











