Albanie expulsée du bureau de Rama en Turquie

L'Albanie a ordonné la première expulsion d'un membre du mouvement Gulen en Turquie et dans la soirée d'Erdogan du mercredi 2019, soulevant des préoccupations concernant la violation des droits humains fondamentaux. Les réseaux sociaux ont éclaté mercredi soir, annonçant l'envoi d'Aaron Celik* à l'aéroport de Rinas [...]
L'Albanie a ordonné la première expulsion d'un membre du mouvement Gulen en Turquie et dans la soirée d'Erdogan du mercredi 2019, soulevant des préoccupations concernant la violation des droits humains fondamentaux.
Les réseaux sociaux ont éclaté mercredi soir, transmettant des nouvelles de Harun Celik* envoyé à l'aéroport de Rinas, tandis qu'une heure plus tard, le porte-parole de la police d'État Genjan Mullai a confirmé B IRN que la personne en question “a été expulsée du pays”.
“Person était en prison après avoir été détenu par la police frontalière de Rinasi avec de faux documents. Dans le cadre de l'application de la loi “pour les étrangers” seront expulsés,” dit Mullai.
Le cabinet du Premier ministre Edi Rama a déclaré, interrogé par BIRN, que “la sanction est une question de procédures juridiques qui n'a rien à voir avec le premier ministre”.
L'Albanie se joint donc à un petit nombre d'États qui se conforment à la demande du président turc Recep Tayyip Erdogan d'envoyer en Turquie pour persécution criminelle toute personne liée au mouvement global du Gulen, qu'il accuse d'organisation du coup d'État raté de l'État 2016.
En février 2015, le Kosovo a expulsé cinq citoyens recherchés par la Turquie, provoquant une colère internationale et des critiques farouches de l'UE et des États-Unis pour avoir violé le processus juridique régulier et violé les droits humains fondamentaux. Dans cette affaire, le Premier Ministre Ramush Haradinaj a renvoyé le chef des services secrets du pays ainsi que le ministre de l'Intérieur, affirmant qu'il n'avait aucune connaissance de l'expulsion.












