21 officiers au travail depuis l'après-guerre

21 officiers au travail depuis l'après-guerre

La soirée du 28 janvier a été fatale pour Sami Thaqi, membre de la police du Kosovo. Lors d'un raid sur le village de Zhur, Prizren, il est mort tragiquement. Tout est arrivé après une explosion, dont les circonstances demeurent un mystère. Le nom de Sami Thaci sera marqué dans les archives de [...]

La soirée du 28 janvier a été fatale pour Sami Thaqi, membre de la police du Kosovo. Lors d'un raid sur le village de Zhur, Prizren, il est mort tragiquement. Tout est arrivé après une explosion, dont les circonstances demeurent un mystère.

Le nom de Sami Thaci sera marqué dans les archives de l'Institut de police du Kosovo, comme l'un des prochains membres à mourir à la tête du poste, écrit news.net.

L'explosion qui s'est produite lors d'un raid sur le village de Zhur, Prizren, a fait de graves blessés la nuit dernière pour le policier Sami Thaci, qui est décédé plus tard.

Thaci est le 21e membre de la police du Kosovo, qui, depuis l'après-guerre, meurt à la tête du poste.

Dans une réponse à news.net, la police du Kosovo a indiqué que le nombre de fonctionnaires en fonction depuis l'après-guerre est de 20, sans inclure le cas d'hier soir.

“Pour ce qui est de votre intérêt, nous avons annoncé que le nombre de policiers en poste est de 20, dit en réponse.

Ce qui constitue un autre défi pour les institutions chargées de la sécurité, c'est la prise en charge des familles des responsables, dont certains vivent dans de mauvaises conditions financières.

Valbona Kamberi, de l'Union de police du Kosovo, pour des nouvelles. net dit que chaque famille de policiers en poste a droit à une pension.

Elle dit qu'il y a aussi eu des moyens distincts en vertu de la décision du ministre de l'Intérieur, mais la difficulté est mise en évidence en raison tant de l'inefficacité que de la grave situation financière au Kosovo.

Chaque famille de la police a droit à une pension. Il y a eu des outils distincts pour la fin selon la décision de la Direction générale mais aussi le ministre de l'Intérieur, donc toujours quand l'occasion de tout don a été trouvée, ils avaient une priorité sur ces familles, même si, ces derniers temps, ils ne pouvaient pas y parvenir, mais d'autres fois elle a toujours été faite”, Camber a dit sur news.net.

Kamberi dit que l'union qu'elle dirige est toujours en contact avec ces familles, pour leurs besoins, et, selon leurs capacités, ils aident.

“En ce qui concerne l'aspect syndical, nous sommes toujours en contact avec ces familles, pour tout besoin qu'elles ont à la fois la santé et toute autre demande, nous sommes en mesure d'aider ces familles, malgré certaines de ces familles ont de bonnes conditions économiques”, dit-elle.

Toutefois, l'aide fournie par les donateurs et des moyens parfois distincts ne sont pas destinés à de nombreuses familles de la police en poste.

Kamberi dit que ces familles ont de nombreux besoins socio-économiques, et dans cette forme les outils qu'elles divisent ne sont jamais assez.

Il n'y a jamais assez d'infrastructures, parce que les familles ont beaucoup de besoins économiques et sociaux, mais étant donné que le fonds qui existe est partagé pour ces familles. Donc, que ce soit une petite valeur ou une petite valeur, elle a été mise de côté comme une sorte de récompense ou de soutien financier. Dans chaque organisation que nous avons un record pour la collecte d'outils, nous avons partagé proportionnellement pour ces familles, même si nous avons récemment manqué de ces fonds en raison de la situation sociale au Kosovo”, a dit Kamberi.

Au contraire, Camber dit que ces familles sont également assistées par des initiatives privées.

Les “qui ont exprimé leur disponibilité sont dirigés directement vers la famille comme ils sont capables de donner. Nous rendons constamment visite à ces familles, cependant, c'est la possibilité que la police du Kosovo ait actuellement”, dit Valbona Camberi de l'Union de police du Kosovo.

Et de la part de l'institution de la police, les informations indiquent que l'affaire est réglée conformément à l'article 48 de la loi sur la police.

Le traitement de la famille des fonctionnaires de police qui meurent en service ou du fonctionnaire de police qui meurt dans le poste est également régi par la loi sur la police (il est donc public), article 48”, dit par la police du Kosovo.

Toutefois, la police du Kosovo, qui est l'une des institutions les plus fiables et les plus fiables du pays, qui est exposée à un danger permanent, est confrontée à de nombreux problèmes.

Parmi eux, l'assurance maladie, le sujet qui se trouve dans la République du Kosovo.

Le news.net avait fait un rapport l'an dernier sur la chute de la police, Malsor Dashi.

Ce dernier, ainsi que son collègue Armend Train, étaient tombés dans la rivière Lepenc, où ils avaient trouvé la mort.

Quelque temps après sa chute, les membres de la famille eux-mêmes étaient ceux qui, par leurs propres moyens, avaient construit une plaque commémorative sur le tombeau de l'ancien policier Armend Train.

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